Treize ans après l’affaire « Air Cocaïne » qui avait défrayé la chronique, les autorités de la République dominicaine s’apprêtent à mettre aux enchères l’avion saisi lors de l’opération. Le Falcon 50, intercepté en 2013 à Punta Cana avec 680 kilos de cocaïne à son bord, sera proposé à un prix d’environ 1,6 million de dollars.
À l’époque, les autorités avaient découvert 26 valises remplies de drogue dans ce jet privé, dont le plan de vol prévoyait un trajet vers Saint-Tropez, dans le sud de la France. L’affaire avait rapidement pris une dimension internationale et médiatique, inspirant notamment plusieurs adaptations audiovisuelles.
La vente, prévue en mai, ne concernera pas uniquement l’appareil. Selon l’Institut national de garde et d’administration des biens saisis, d’autres biens confisqués dans des affaires liées au trafic de drogue, au blanchiment d’argent ou à la corruption, tels que des appartements, des bijoux ou encore des yachts, seront également proposés aux enchères.
À bord de l’avion se trouvaient quatre Français, dont les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos. Ces anciens militaires avaient été incarcérés pendant 15 mois en République dominicaine avant de s’évader en bateau pour rejoindre la France, dans un épisode spectaculaire qui avait relancé l’attention médiatique autour du dossier.
Jugés en France, les deux pilotes avaient finalement été acquittés en appel en 2021, après une première condamnation à six ans de prison en 2019. En revanche, d’autres protagonistes de l’affaire ont été condamnés, notamment les responsables de la compagnie aérienne impliquée, ainsi que le commanditaire présumé des vols, écopant de lourdes peines de prison.
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It’s fascinating to see this piece of history finally going under the hammer, especially considering how the « Air Cocaine » case felt like a movie script at the time. Since the jet is being sold alongside other high-value assets seized from financial crimes and money laundering cases, it makes me wonder about the modern regulatory landscape for large-scale transactions and digital assets. With more countries tightening their financial oversight, do you think platforms operating in strictly regulated markets—like what we see with the new licensing standards at https://GuiadeOnabetbrasil.com for example—provide a real blueprint for preventing the kind of money laundering that was so prevalent back in 2013?