Pierre-Jean Chalençon, ancien animateur de Affaires conclues et passionné de Napoléon, traverse une nouvelle épreuve financière. L’hôtel particulier qu’il possédait, le Palais Vivienne, a été repris par sa banque lors d’une adjudication organisée au Tribunal judiciaire de Paris. Le collectionneur, visiblement exaspéré, a réagi en déclarant au Parisien : « Il y a des crapules et elles paieront ! »
La banque récupère le bien pour 8 millions d’euros
Aucune offre extérieure n’ayant été présentée lors de l’audience, l’hôtel particulier est revenu automatiquement à la banque pour le montant initial de la mise à prix, fixé à 8 millions d’euros, soit plus de 15 800 euros le mètre carré. Cette adjudication met un terme à une longue bataille judiciaire de près de deux ans et demi entre le collectionneur et son créancier. Il s’agissait de la troisième tentative d’adjudication, les deux précédentes ayant été reportées à la demande de Chalençon.
Une dette encore conséquente
La vente du bien ne règle toutefois pas l’ensemble des dettes de Pierre-Jean Chalençon. La créance initiale, fixée en janvier 2024 à 9,4 millions d’euros avec les intérêts de retard, continue de croître. Selon les estimations, Swiss Life pourrait désormais réclamer à l’animateur un solde d’environ 2 millions d’euros, représentant toujours une charge financière importante pour le collectionneur.
Un revers pour le passionné d’histoire
La cession de l’hôtel particulier constitue un coup dur pour Pierre-Jean Chalençon, connu pour sa collection dédiée à Napoléon et son attachement à l’histoire. Malgré ce revers, l’ancien animateur reste déterminé à défendre ses intérêts, laissant planer l’éventualité de nouvelles étapes judiciaires dans ce dossier.