P. Diddy visé par une nouvelle accusation de violences sexuelles : l'enquête s'ouvre en pleine incarcération
P. Diddy visé par une nouvelle accusation de violences sexuelles : l'enquête s'ouvre en pleine incarcération

L’étau judiciaire continue de se resserrer autour de Sean « Diddy » Combs. Alors que le magnat du hip-hop purge déjà une peine de 50 mois de prison pour proxénétisme, une nouvelle enquête pour agression sexuelle vient d’être ouverte contre lui. Le bureau des victimes spéciales du shérif du comté de Los Angeles examine des faits remontant à 2020, selon des éléments transmis par la police de Floride.

Le plaignant, identifié comme le producteur de musique Jonathan Hay, affirme avoir été victime de comportements sexuels inappropriés lors d’une séance photo dans un entrepôt de Los Angeles. Selon son témoignage, Diddy se serait masturbé devant lui avant de lui demander de « terminer le travail », lui lançant ensuite un t-shirt taché de sperme. Des allégations que l’avocat de la star balaie d’un revers de main, parlant de « cirque médiatique ».

Un lourd contentieux qui s’alourdit

Cette nouvelle plainte s’ajoute au lourd contentieux judiciaire de l’ancien roi de la musique. En juillet dernier, le fondateur de Bad Boy Records était condamné pour transport de personnes à des fins de prostitution, après un retentissant procès où d’anciennes compagnes avaient décrit des « partouzes » sous emprise de drogues. Acquitté des charges les plus graves, l’homme de 56 ans espère aujourd’hui une grâce présidentielle.

La particularité de cette affaire réside dans l’implication de C.J. Wallace, fils du légendaire rappeur Notorious B.I.G. Jonathan Hay l’accuse de l’avoir conduit dans un lieu où deux hommes l’auraient agressé avant que Diddy ne le force à un acte sexuel. Wallace a immédiatement porté plainte pour diffamation, qualifiant ces accusations de « campagne de calomnie calculée ».

La stratégie du déni face à la tempête judiciaire

Face à cette nouvelle tempête, l’équipe juridique de Diddy maintient sa ligne de défense inchangée. « Monsieur Combs nie catégoriquement toutes les accusations d’agression sexuelle », a martelé son avocat Jonathan Davis, promettant de se disculper « devant les tribunaux et non dans les médias ». Une position de plus en plus difficile à tenir alors que les procédures s’accumulent.

Derrière les barreaux de la prison fédérale de Fort Dix, le rappeur pourrait voir sa libération prévue pour 2028 compromise par ces nouvelles investigations. Les spécialistes du droit pénal suivent avec attention cette affaire qui dépasse le simple fait divers, interrogeant sur l’impunité supposée des stars dans l’industrie du divertissement. Le cirque médiatique, décrié par la défense, est loin d’être terminé.

Que retenir rapidement ?

L'étau judiciaire continue de se resserrer autour de Sean « Diddy » Combs. Alors que le magnat du hip-hop purge déjà une peine de 50 mois de prison pour pr

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