Kétamine : deux dérivés classés stupéfiants face à un risque mortel d’overdose
Kétamine : deux dérivés classés stupéfiants face à un risque mortel d’overdose

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) nous alerte sur deux dérivés de la kétamine, le O-PCE et le DCK, qui viennent d’être officiellement classés comme stupéfiants en France. Derrière ces acronymes, des drogues de synthèse puissantes, aux effets similaires à ceux de la kétamine, et désormais interdites à la vente, à la production et à la consommation sur le territoire. Ces substances, souvent vendues sur Internet sous forme de poudre, de cristaux ou de comprimés, provoquent à faible dose des effets psychostimulants et, à plus forte dose, des sensations de dissociation. L’ANSM déplore une hausse inquiétante des cas d’addiction et d’intoxication : 39 cas graves ont été signalés depuis 2017, dont six décès.

Des dangers accrus par la polyconsommation

Les risques sont nombreux : troubles de la conscience, hallucinations, délires de persécution, agitation, voire convulsions. La dépendance s’installe vite, la tolérance aussi, obligeant les consommateurs à augmenter les doses. Le danger est renforcé par la polyconsommation : ces drogues sont souvent prises avec d’autres substances, rendant leur détection plus difficile et les soins plus tardifs en cas d’overdose. L’alerte ne concerne pas que la France. D’autres pays européens, Allemagne, Royaume-Uni, Suisse, République tchèque, ont déjà pris les mêmes mesures. Ce classement vise à enrayer une diffusion rapide de molécules dont les effets restent largement méconnus, mais aux conséquences parfois fatales.

Des dangers accrus par la polyconsommation

Les risques sont nombreux : troubles de la conscience, hallucinations, délires de persécution, agitation, voire convulsions. La dépendance s’installe vite, la tolérance aussi, obligeant les consommateurs à augmenter les doses. Le danger est renforcé par la polyconsommation : ces drogues sont souvent prises avec d’autres substances, rendant leur détection plus difficile et les soins plus tardifs en cas d’overdose. L’alerte ne concerne pas que la France. D’autres pays européens, Allemagne, Royaume-Uni, Suisse, République tchèque, ont déjà pris les mêmes mesures. Ce classement vise à enrayer une diffusion rapide de molécules dont les effets restent largement méconnus, mais aux conséquences parfois fatales.

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