Le Programme alimentaire mondial des Nations unies a indiqué que les livraisons de nourriture vers la bande de Gaza se sont améliorées depuis l’instauration du cessez-le-feu en octobre, tout en soulignant que les quantités disponibles demeurent très éloignées des besoins humanitaires sur place.
Selon le porte-parole du PAM, Martin Penner, qui s’exprimait en visioconférence depuis Gaza, l’entrée de vivres est plus régulière qu’avant l’accord de trêve, une période marquée par des pénuries extrêmes. Il a toutefois insisté sur le fait que l’amélioration reste relative et qu’elle ne suffit pas à stabiliser la situation des familles les plus touchées.
Les équipes humanitaires alertent notamment sur les risques liés à l’arrivée des pluies hivernales, qui peuvent endommager les denrées fraîchement livrées lorsque les infrastructures de stockage sont insuffisantes ou endommagées. Des cargaisons de nourriture risquent ainsi d’être perdues, accentuant la fragilité de l’approvisionnement.
Le PAM appelle à un soutien international durable pour permettre non seulement de répondre aux besoins immédiats, mais aussi d’aider les habitants de Gaza à retrouver une alimentation stable et à reconstruire leurs conditions de vie après des mois de crise aiguë.