Les forces israéliennes ont poursuivi mercredi leur offensive dans la bande de Gaza, avançant vers le centre de la ville, malgré les appels internationaux à un cessez-le-feu. Cette progression expose les civils restés sur place à de nouveaux dangers, alors que beaucoup espéraient encore que la pression diplomatique épargnerait leurs habitations.
Selon des médecins locaux, les bombardements intensifs ont entraîné la fermeture de plusieurs hôpitaux et piégé des civils, aggravant une crise humanitaire déjà dramatique. Israël affirme que l’opération militaire est nécessaire pour obtenir la libération des otages israéliens détenus par le Hamas et pour mettre fin aux menaces pesant sur sa sécurité.
Au même moment, le président américain Donald Trump a rencontré à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, des dirigeants de pays musulmans. Selon l’agence officielle émiratie, ces discussions ont porté sur la possibilité d’un cessez-le-feu permanent, la libération des otages et la réponse à la catastrophe humanitaire à Gaza.
Trump, qui avait auparavant critiqué la reconnaissance d’un État palestinien par plusieurs pays occidentaux, a indiqué qu’une rencontre avec Israël serait la prochaine étape de ses efforts diplomatiques.
Pendant ce temps, des centaines de milliers de Palestiniens ont fui le nord de Gaza vers le sud, suivant les injonctions de l’armée israélienne. Mais de nombreux habitants hésitent encore à quitter leurs foyers, redoutant à la fois les risques sécuritaires sur la route et la faim qui frappe déjà de larges pans de la population.