L’administration de Donald Trump souhaite entretenir des relations stables avec la Chine, tout en affirmant ne pas lui faire confiance. Cette position a été exprimée mardi par un haut responsable du département d’État lors d’une audition au Congrès, à l’approche d’un déplacement présidentiel très attendu à Pékin.
Jacob Helberg, sous-secrétaire d’État chargé des Affaires économiques, a déclaré devant les parlementaires que Washington cherchait à instaurer une relation plus prévisible avec la Chine. Il a toutefois souligné que cette volonté ne signifiait pas que les États-Unis accordaient leur confiance à Pékin.
Ces propos interviennent alors que Donald Trump doit se rendre en Chine dans les prochaines semaines pour y rencontrer le président chinois Xi Jinping. Cette visite s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre les deux puissances, marquées par des différends économiques, technologiques et géopolitiques.
L’audition au Congrès a mis en lumière l’équilibre délicat que tente de maintenir l’administration américaine : stabiliser les relations bilatérales tout en restant vigilante face aux intentions et aux actions de la Chine. Les échanges entre Washington et Pékin demeurent au cœur des enjeux stratégiques mondiaux.
À l’approche de la rencontre entre les deux chefs d’État, les déclarations de Jacob Helberg illustrent la ligne adoptée par l’exécutif américain : recherche d’un cadre de coopération pragmatique, mais sans relâchement sur les questions de confiance et de sécurité nationale.