Le Département d’État des États-Unis a indiqué suivre de près l’enquête sur la mort d’un militant d’extrême droite français, tué selon les autorités par des individus soupçonnés d’appartenir à des milieux d’extrême gauche, suggérant qu’il pourrait s’agir d’un acte de terrorisme.
Le Bureau antiterroriste du Département d’État a affirmé sur le réseau X que « l’extrémisme de gauche violent est en pleine expansion » et constitue une menace pour la sécurité publique. Il a ajouté espérer que les responsables seraient traduits en justice.
Ces déclarations interviennent alors que les autorités françaises mènent leur propre enquête sur les circonstances du meurtre. À ce stade, les qualifications pénales relèvent de la justice française, et aucune décision officielle n’a été annoncée quant à une éventuelle qualification terroriste.
Les commentaires américains pourraient raviver des tensions diplomatiques entre Paris et Washington, notamment si l’affaire venait à être instrumentalisée dans le débat politique sur l’extrémisme et la sécurité intérieure.
En France, le meurtre a suscité une vive émotion et ravivé les débats sur la radicalisation politique et les violences entre groupes militants. Les autorités ont appelé au calme et à la retenue dans l’attente des conclusions de l’enquête.