Le général Dan Caine, chef d’état-major des armées américaines, a présenté lundi les grandes lignes du calendrier initial de l’opération militaire menée par les États-Unis en Iran, baptisée « Epic Fury ». Selon l’armée américaine, quatre militaires ont été tués et quatre autres grièvement blessés depuis le début de l’offensive.
D’après le Pentagone, le 27 février à 15h38 heure de la côte Est (20h38 GMT), le Commandement central américain (CENTCOM) a reçu « l’ordre final » du président Donald Trump autorisant l’opération, accompagné du message : « L’opération Epic Fury est approuvée. Pas d’annulation. Bonne chance. »
Dans les heures qui ont suivi, les forces américaines ont finalisé leurs préparatifs. Les batteries de défense aérienne ont vérifié leurs systèmes face à d’éventuelles représailles iraniennes, tandis que les pilotes et équipages ont effectué une dernière répétition des frappes prévues. Les aéronefs ont été armés et deux groupes aéronavals ont pris position vers leurs zones de lancement.
Les premières actions ont été menées par le Cyber Command et le Space Command américains, chargés de perturber et de neutraliser les capacités iraniennes de surveillance, de communication et de réaction avant le déclenchement des frappes conventionnelles.
Ces révélations interviennent alors que le conflit s’intensifie au Moyen-Orient, Washington affirmant viser des infrastructures militaires stratégiques iraniennes, tandis que Téhéran a promis des représailles.