Une semaine après le début de la guerre opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, le président américain Donald Trump a exigé la « capitulation sans condition » de Téhéran, marquant un nouveau durcissement de la position de Washington dans ce conflit qui s’étend désormais à plusieurs pays du Moyen-Orient.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le dirigeant américain a affirmé qu’aucun accord ne pourrait être conclu avec l’Iran sans une reddition totale du régime. « Pas d’accord avec l’Iran sans capitulation sans condition », a-t-il écrit.
Ces déclarations interviennent alors que les hostilités se poursuivent sur plusieurs fronts. L’Iran continue de lancer des missiles et des drones contre Israël et des cibles américaines dans la région, tandis que les forces israéliennes et américaines intensifient leurs frappes contre des installations militaires et stratégiques iraniennes.
Le conflit a également gagné le Liban, où Israël a bombardé la banlieue sud de Beyrouth après avoir ordonné une évacuation massive des habitants de plusieurs quartiers considérés comme des bastions du Hezbollah, allié de l’Iran.
Trump avait déjà déclaré auparavant que les États-Unis devraient jouer un rôle dans le choix du futur dirigeant iranien, après l’assassinat du guide suprême Ali Khamenei au début de la campagne militaire.
Du côté iranien, le président du pays a affirmé que plusieurs États tentaient de lancer des efforts de médiation pour mettre fin à l’escalade, alors que les tensions militaires et diplomatiques continuent de s’intensifier dans toute la région.
Les bombardements et les frappes de missiles ont déjà provoqué des déplacements massifs de population et perturbé le commerce international, notamment dans le Golfe, faisant craindre une crise régionale encore plus large si les combats se prolongent.