Le procès intenté par le prince Harry contre l’éditeur du Daily Mail a connu un rebondissement, un témoin clé affirmant qu’une déclaration essentielle à l’accusation aurait été falsifiée.
Devant la Haute Cour de Londres, cet enquêteur a déclaré que les plaignants, dont le prince Harry, auraient été induits en erreur, remettant en cause la solidité de certains éléments du dossier.
Il a également nié avoir signé une déclaration accablante à l’encontre du groupe de presse Associated Newspapers, éditeur du Daily Mail, qui est au cœur de cette affaire.
Le prince Harry et d’autres personnalités accusent plusieurs médias d’avoir eu recours à des pratiques illégales, notamment le piratage téléphonique et la collecte abusive d’informations privées.
Ces révélations pourraient fragiliser une partie de l’argumentation des plaignants, dans un procès déjà très médiatisé et aux enjeux importants pour la presse britannique.
De son côté, la défense du groupe de presse pourrait s’appuyer sur ces contradictions pour contester la crédibilité des accusations portées.
Le procès, qui doit durer plusieurs semaines, s’annonce décisif dans la bataille judiciaire opposant le prince Harry à certains médias, sur fond de débat plus large autour de la vie privée et des pratiques journalistiques.
Communauté
Commentaires
Les commentaires sont ouverts, mais protégés contre le spam. Les premiers messages et les commentaires contenant des liens passent par une validation manuelle.
Soyez le premier à commenter cet article.