Le Chili a retiré son soutien à la candidature de l’ancienne présidente Michelle Bachelet au poste de secrétaire générale de l’ONU, estimant qu’elle n’était pas viable.
Dans un communiqué, le ministère chilien des Affaires étrangères a jugé que sa candidature n’avait « aucune chance de succès » et a annoncé qu’il ne soutiendrait aucun candidat durant le processus.
Cette décision intervient après l’arrivée au pouvoir du président José Antonio Kast, marquant un virage politique à droite, en rupture avec la ligne de son prédécesseur Gabriel Boric, qui soutenait Bachelet.
Malgré ce revers, l’ancienne cheffe de l’État chilien a affirmé qu’elle poursuivrait sa campagne avec le soutien du Brésil et du Mexique.
Figure reconnue sur la scène internationale, Michelle Bachelet a notamment occupé le poste de haute-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme.
Elle fait partie des candidats potentiels pour succéder à Antonio Guterres à la tête de l’organisation à partir de 2027.
Ce retrait de soutien illustre les enjeux politiques entourant la désignation du futur secrétaire général de l’ONU, où les équilibres diplomatiques et les alliances régionales jouent un rôle déterminant.
La candidature de Bachelet reste donc en course, mais apparaît fragilisée par la position de son propre pays.
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