Le prince Harry saura ce vendredi si la justice britannique lui accorde à nouveau une protection policière systématique lors de ses séjours au Royaume-Uni. L’audience en appel se tient après le refus initial du ministère de l’Intérieur de maintenir cette protection, supprimée depuis que Harry et Meghan ont quitté leurs fonctions royales en 2020. Le ministère préconise un dispositif de sécurité « au cas par cas », une approche que conteste le duc de Sussex.
Des menaces jugées crédibles
Les avocats du prince ont rappelé en avril les risques pesant sur leur client, citant notamment des menaces d’Al-Qaïda et l’épisode d’une course-poursuite avec des paparazzis à New York. Le souvenir de la mort de sa mère, Diana, pourchassée par des photographes, alimente l’inquiétude d’Harry. Selon ses défenseurs, il s’agit de sa « vie et de sa sécurité », et non d’un privilège royal.
Le gouvernement, de son côté, affirme que le dispositif sur mesure est plus adapté à un résident américain n’occupant plus de rôle officiel. La décision, attendue à 14h ce vendredi à Londres, pourrait raviver les tensions déjà vives entre Harry et le roi Charles III.