Le Costa Rica a annoncé la fermeture de son ambassade à Cuba, une décision politique forte justifiée par le président Rodrigo Chaves par le refus de reconnaître la légitimité du gouvernement cubain.

S’exprimant lors d’un événement officiel, Chaves a dénoncé les conditions de vie sur l’île et accusé les autorités cubaines de répression, affirmant que son pays ne pouvait soutenir un régime qu’il juge contraire aux valeurs démocratiques.

Cette décision intervient dans un contexte de tensions accrues entre Washington et La Havane. Le président américain Donald Trump a récemment durci sa rhétorique envers Cuba, évoquant la possibilité d’une prise de contrôle de l’île « sous une forme ou une autre ».

De son côté, le gouvernement cubain a vivement réagi, attribuant cette initiative du Costa Rica à des pressions des États-Unis, dénonçant une ingérence dans les affaires souveraines de l’île.

Le ministre costaricien des Affaires étrangères a précisé que, malgré la fermeture de l’ambassade, certains services consulaires pourraient être maintenus pour les citoyens cubains.

Cette rupture diplomatique marque une détérioration notable des relations entre les deux pays et s’inscrit dans un climat régional marqué par des tensions idéologiques et géopolitiques croissantes.

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