La Zambie intensifie ses efforts pour attirer des investisseurs internationaux afin d’augmenter fortement sa production de cuivre, avec l’objectif de dépasser les 3 millions de tonnes par an d’ici 2031, a annoncé le ministre zambien des Mines, Paul Kabuswe.
Le pays, deuxième producteur de cuivre d’Afrique après la République démocratique du Congo, espère s’appuyer sur des partenariats avec plusieurs acteurs internationaux, dont les États-Unis, dans le cadre de discussions visant à développer son secteur minier.
En 2025, la production zambienne de cuivre a atteint environ 890 346 tonnes, un niveau inférieur à l’objectif gouvernemental d’un million de tonnes. Lusaka souhaite désormais accélérer les investissements pour augmenter rapidement ses capacités d’extraction.
Le cuivre est considéré comme un métal stratégique pour l’économie mondiale. Il est essentiel à la fabrication des véhicules électriques, des réseaux électriques et des infrastructures liées aux énergies renouvelables, des secteurs clés de la transition énergétique.
La Zambie possède également d’importantes réserves d’autres minerais critiques, notamment le cobalt, le nickel, le manganèse et le lithium, qui attirent l’attention des puissances économiques cherchant à sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement.
Selon le ministre Kabuswe, le gouvernement souhaite conclure des accords jugés équitables avec les investisseurs étrangers, afin de développer l’industrie minière tout en garantissant des retombées économiques pour le pays.