La cheffe de l’Église de l’Unification inculpée en Corée du Sud dans une affaire liée à l’ex-première dame (AP)
La cheffe de l’Église de l’Unification inculpée en Corée du Sud dans une affaire liée à l’ex-première dame (AP)

Les procureurs spéciaux sud-coréens ont inculpé vendredi Han Hak-ja, dirigeante de l’Église de l’Unification, dans le cadre d’une enquête de corruption impliquant l’épouse de l’ancien président Yoon Suk Yeol, ont annoncé les autorités judiciaires.

Âgée de 82 ans, Han Hak-ja fait face à plusieurs chefs d’accusation, notamment violation de la loi sur les fonds politiques, corruption active, incitation à la destruction de preuves et détournement de fonds, selon un communiqué du bureau du procureur.

L’enquête vise à déterminer si la dirigeante religieuse a participé à un versement illégal de fonds destinés à influencer l’ex-première dame, dans le but d’obtenir un traitement favorable pour son organisation.

Cette affaire intervient alors que la controverse autour de l’Église de l’Unification continue de secouer la Corée du Sud. L’organisation, fondée dans les années 1950 par le révérend Moon Sun-myung, a longtemps entretenu des liens étroits avec certaines figures politiques, tout en faisant l’objet de nombreuses accusations d’abus financiers et de manipulation psychologique.

Le bureau du procureur a précisé que plusieurs responsables de l’Église pourraient également être poursuivis pour avoir aidé à masquer des transactions et détruire des documents liés à l’affaire.

Han Hak-ja, qui nie les faits, a été placée en détention préventive en attendant la tenue de son procès.

Que retenir rapidement ?

Les procureurs spéciaux sud-coréens ont inculpé vendredi Han Hak-ja, dirigeante de l’Église de l’Unification, dans le cadre d’une enquête de corruption imp

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