Le président américain Donald Trump a élargi la liste des pays soumis à une interdiction totale de voyager vers les États-Unis, ajoutant sept États supplémentaires, dont la Syrie, selon une proclamation signée mardi par la Maison Blanche.
Cette interdiction renforcée entrera en vigueur le 1er janvier. Elle concernera notamment le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Soudan du Sud et la Syrie, dont les ressortissants se verront refuser toute entrée sur le territoire américain. L’administration justifie cette décision par des « carences persistantes et graves » en matière de contrôle, de vérification des identités et de partage d’informations sécuritaires.
En parallèle, le président américain a imposé des restrictions partielles et des limitations d’entrée à quinze autres pays, sans aller jusqu’à une interdiction totale. Ces mesures s’inscrivent dans une politique migratoire plus restrictive, présentée par la Maison Blanche comme nécessaire pour protéger la sécurité nationale.
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a multiplié les initiatives visant à durcir l’accès aux États-Unis, notamment à l’égard de pays touchés par des conflits, des crises politiques ou des faiblesses institutionnelles. Cette nouvelle extension de l’interdiction de voyager risque toutefois de susciter des critiques internationales et des contestations juridiques, comme ce fut le cas lors de mesures similaires adoptées lors de son premier mandat.