Moscou, 5 juin (Reuters) – Le Kremlin a déclaré jeudi que la Russie répondra aux récentes attaques ukrainiennes « quand et comme son armée le jugera bon », accusant Kiev de « terrorisme d’État » après des frappes de drones sur des bases aériennes russes et des explosions meurtrières sur des infrastructures ferroviaires dans le sud du pays.
Les déclarations du porte-parole Dmitri Peskov interviennent après que l’Ukraine a, selon Moscou, utilisé des drones pour frapper des bombardiers stratégiques TU-95 dans des bases éloignées situées en Sibérie et dans la région de Mourmansk. Kiev est également accusée d’avoir fait exploser des ponts ferroviaires, causant la mort de sept civils. L’Ukraine n’a pas revendiqué officiellement ces opérations.
Lors de son point presse quotidien, Peskov a affirmé que Vladimir Poutine avait qualifié ces actes de « terrorisme d’État », accusant directement les dirigeants ukrainiens d’avoir ordonné une attaque délibérée contre un train de voyageurs. Aucune preuve publique de cette implication n’a été apportée à ce jour.
Ces incidents marquent une intensification du conflit, alors que les combats se poursuivent sur plusieurs fronts et que les efforts diplomatiques reprennent difficilement, notamment à travers des contacts exploratoires organisés récemment en Turquie.
Malgré la rhétorique belliqueuse, Peskov a souligné que Moscou restait favorable à la poursuite de « contacts opérationnels » avec Kiev, comme l’a évoqué mercredi le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, un point soutenu par Poutine lui-même.
Le Kremlin a également confirmé que Vladimir Poutine s’était entretenu avec Donald Trump mercredi, mais qu’aucune rencontre en face à face n’était prévue pour l’instant. Un tel sommet, selon Peskov, nécessiterait « une préparation minutieuse ». Il a précisé qu’aucune discussion sur une éventuelle levée des sanctions contre la Russie n’avait eu lieu.
Ces développements surviennent dans un contexte de guerre prolongée et d’hostilité accrue, à la fois sur le terrain militaire et sur le plan diplomatique, alors que les espoirs de cessez-le-feu ou de règlement politique demeurent faibles à court terme.
Moscou, 5 juin (Reuters) – Le Kremlin a déclaré jeudi que la Russie répondra aux récentes attaques ukrainiennes « quand et comme son armée le jugera bon », accusant Kiev de « terrorisme d’État » après des frappes de drones sur des bases aériennes russes et des explosions meurtrières sur des infrastructures ferroviaires dans le sud du pays.
Les déclarations du porte-parole Dmitri Peskov interviennent après que l’Ukraine a, selon Moscou, utilisé des drones pour frapper des bombardiers stratégiques TU-95 dans des bases éloignées situées en Sibérie et dans la région de Mourmansk. Kiev est également accusée d’avoir fait exploser des ponts ferroviaires, causant la mort de sept civils. L’Ukraine n’a pas revendiqué officiellement ces opérations.
Lors de son point presse quotidien, Peskov a affirmé que Vladimir Poutine avait qualifié ces actes de « terrorisme d’État », accusant directement les dirigeants ukrainiens d’avoir ordonné une attaque délibérée contre un train de voyageurs. Aucune preuve publique de cette implication n’a été apportée à ce jour.
Ces incidents marquent une intensification du conflit, alors que les combats se poursuivent sur plusieurs fronts et que les efforts diplomatiques reprennent difficilement, notamment à travers des contacts exploratoires organisés récemment en Turquie.
Malgré la rhétorique belliqueuse, Peskov a souligné que Moscou restait favorable à la poursuite de « contacts opérationnels » avec Kiev, comme l’a évoqué mercredi le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, un point soutenu par Poutine lui-même.
Le Kremlin a également confirmé que Vladimir Poutine s’était entretenu avec Donald Trump mercredi, mais qu’aucune rencontre en face à face n’était prévue pour l’instant. Un tel sommet, selon Peskov, nécessiterait « une préparation minutieuse ». Il a précisé qu’aucune discussion sur une éventuelle levée des sanctions contre la Russie n’avait eu lieu.
Ces développements surviennent dans un contexte de guerre prolongée et d’hostilité accrue, à la fois sur le terrain militaire et sur le plan diplomatique, alors que les espoirs de cessez-le-feu ou de règlement politique demeurent faibles à court terme.