« Je ne laisserai pas un régime terroriste tenir le monde en otage et tenter de stopper l’offre mondiale de pétrole. Et si l’Iran fait quelque chose en ce sens, ils seront frappés beaucoup, beaucoup plus fort. » C’est l’avertissement lancé par le président américain Donald Trump lors d’une conférence de presse en Floride. Il réagissait à la menace de Téhéran de perturber les exportations de pétrole dans le Golfe, un scénario qui pourrait provoquer une crise énergétique mondiale.
Un message de fermeté sur le pétrole
La mise en garde de Donald Trump vise principalement la possibilité que l’Iran bloque ou perturbe le trafic pétrolier dans la région, notamment autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour une grande partie du commerce mondial d’hydrocarbures. Une telle interruption pourrait faire bondir les prix de l’énergie et déstabiliser les marchés internationaux.
Le président américain a donc prévenu que toute tentative iranienne de réduire l’offre mondiale de pétrole entraînerait une réponse militaire bien plus sévère que les frappes déjà menées contre des cibles iraniennes.
Trump assure que la guerre pourrait bientôt se terminer
Paradoxalement, Donald Trump a aussi tenté de rassurer sur l’évolution du conflit. Lors de la même intervention, il a affirmé que la guerre contre l’Iran était « bien en avance sur le calendrier » et pourrait « se terminer bientôt », sans toutefois donner de date précise.
Les combats se poursuivent dans la région et plusieurs milliers de cibles auraient déjà été frappées par les forces américaines et leurs alliés depuis le début de l’offensive.
Un conflit qui continue de peser sur les marchés
Les tensions militaires ont déjà provoqué de fortes fluctuations sur les marchés pétroliers. Les prix du brut ont fortement varié ces derniers jours, les investisseurs réagissant à la fois aux risques de perturbation de l’offre et aux déclarations laissant entrevoir une possible fin rapide du conflit.
Malgré les propos du président américain, la situation reste très instable et les autorités iraniennes affirment que ce sont leurs forces armées qui décideront du moment où la guerre prendra fin.