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Du 29 janvier au 2 février, le festival de musique classique La Folle Journée célèbre ses 30 ans en rendant hommage aux grandes capitales musicales qui ont marqué l’histoire du répertoire classique. De Venise, berceau de l’opéra, à Vienne, ville de Mozart et Haydn, en passant par Londres, Paris et New York, le festival invite à un voyage à travers les siècles et les styles.

Une programmation prestigieuse

Cette édition accueillera 2 000 artistes et proposera près de 300 concerts, avec des figures reconnues comme le pianiste Jonathan Biss et la fidèle du festival Anne Queffélec, mais aussi des jeunes talents comme le violoniste Théotime Langlois de Swarte et les prodiges Arielle Beck et Sophia Liu, nées en 2009 et 2008. Depuis sa création en 1995, plus de trois millions de spectateursont assisté à ce rendez-vous incontournable de la musique classique.

Un festival fragilisé par des coupes budgétaires

Cette année, le festival doit composer avec la suppression des 180 000 euros de subventions de la région Pays de la Loire, conséquence d’une réduction budgétaire de 100 millions d’euros. Une décision regrettée par Aymeric Seassau, adjoint à la culture de Nantes, qui déplore un « signal négatif » pour un événement d’une telle ampleur.

Malgré ces contraintes, La Folle Journée poursuit son rayonnement en France et à l’international, avec des éditions à Lisbonne, Varsovie, Bilbao et Tokyo. Comme chaque année, Arte diffusera en direct le concert de clôture, réunissant notamment l’Orchestre philharmonique de Nice, les pianistes David Kadouch et Maroussia Gentet, ainsi que la violoniste moldave Alexandra Conunova.

Un anniversaire sous le signe de la résilience et de la passion musicale.

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