Le jour même de l’annonce du décès de Brigitte Bardot, icône incontestable du cinéma français et personnalité emblématique du débat public depuis plusieurs décennies, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a exprimé publiquement sa colère face au traitement médiatique réservé à l’actrice par une partie de la presse et de l’audiovisuel public. Le responsable politique dit avoir été profondément choqué par ce qu’il qualifie de « mépris » et de « haine » déversés sur l’ancienne star, au moment même où une grande partie du pays lui rendait hommage.
Sur le réseau social X, Jordan Bardella a publié un message accompagné de captures d’écran, visant explicitement plusieurs médias et journalistes. Il met en cause certains titres de presse écrite, des rédactions audiovisuelles ainsi que des institutions culturelles publiques, estimant que la disparition de Brigitte Bardot a été annoncée à travers un prisme idéologique plutôt qu’historique ou artistique.
Dans son intervention, Jordan Bardella cite notamment France Info, l’INA, ainsi que certains journalistes de la presse nationale. Il évoque en particulier des articles et publications insistant sur ce que leurs auteurs qualifient de « prises de positions réactionnaires » de Brigitte Bardot ou rappelant ses condamnations judiciaires, éléments mis en avant dès l’annonce de sa mort.
Le président du Rassemblement national estime que ce choix éditorial relève d’une volonté délibérée de réduire la personnalité de l’actrice à ses engagements politiques les plus controversés, au détriment de son rôle dans l’histoire du cinéma français et de la culture populaire. Il déplore une approche qu’il juge systématiquement hostile aux figures publiques ne correspondant pas aux standards idéologiques d’une partie de la presse.
Dans le texte qu’il a diffusé, Jordan Bardella écrit :
« Même quand tout le pays lève le pied à l’occasion de la trêve de Noël, la presse de gauche pours Minuit son entreprise de méchanceté. Incapable de produire autre chose que de la haine recyclée, elle passe ses journées à déshumaniser ceux qui osent penser autrement, à les réduire à des caricatures, à les piétiner avec un insondable mépris.
Il n’y a plus grand chose de moralement digne dans tout cela. Et bien sûr, le « service public » ferme la marche.
Aucune remise en question, aucune honte : seulement la certitude obscène d’avoir tous les droits tant que la facture est payée par les autres. »
À noter que les hommages à Brigitte Bardot continuent de se multiplier, en France comme à l’étranger, montrant l’empreinte indélébile laissée par l’actrice sur le cinéma, la mode et la culture populaire du XXe siècle.