Deux défenses d’éléphant, des paravents japonais, un ours en bronze et un portrait signé Andy Warhol figurent parmi les biens singuliers mentionnés dans le testament de Giorgio Armani, consulté vendredi par Reuters.
Le couturier italien, décédé en juillet à l’âge de 91 ans, a non seulement prévu la succession de son empire du luxe, mais également la répartition de ses multiples résidences et des objets d’art accumulés au fil des décennies. Ses villas, situées en Italie et à l’étranger, ont été partagées entre ses héritiers directs.
Dans sa demeure du centre de Milan, Armani avait réuni un mélange éclectique de pièces, allant d’objets d’art asiatiques à des sculptures contemporaines. Le testament prévoit une distribution précise de ces biens, reflétant la personnalité du créateur, connu pour son goût sobre en matière de mode mais passionné par l’art et le design.
Armani avait préparé avec minutie cette succession afin de garantir la pérennité de la maison qui porte son nom, l’une des dernières grandes maisons de couture indépendantes du monde. Son legs artistique et matériel témoigne d’un univers aussi raffiné qu’atypique, à l’image d’une carrière qui a profondément marqué l’histoire de la mode.