L’armée israélienne a déclaré jeudi avoir pris le contrôle de 40 % de la ville de Gaza, tout en poursuivant ses bombardements qui contraignent de nombreux Palestiniens à fuir leurs foyers. Des milliers d’habitants ont toutefois choisi de rester sur place, malgré les ordres d’évacuation émis par Israël.
Selon un porte-parole militaire, l’opération doit s’intensifier dans les prochains jours, avec de nouvelles avancées prévues. Des chars israéliens auraient pénétré dans le quartier de Sheikh Radwan, au nord de la ville, marquant une étape supplémentaire dans l’offensive.
Cette progression militaire entraîne une nouvelle vague de déplacements massifs. Les autorités et organisations humanitaires décrivent cette fuite comme « le déplacement le plus dangereux » depuis le début de la guerre, les civils étant exposés à de graves risques en tentant de quitter les zones de combat.
Malgré les appels pressants, de nombreux habitants refusent d’abandonner leurs maisons ou ne trouvent pas de refuge sûr, restant coincés au milieu des destructions. Alors qu’Israël promet d’élargir son opération, la situation humanitaire à Gaza continue de se dégrader, accentuant l’urgence d’une protection pour les civils pris au piège.