Les plateformes numériques attirent toujours plus de prédateurs sexuels. En France, les profils à caractère sexuel visant de jeunes utilisateurs se multiplient sans interruption. Cette progression inquiétante transforme les espaces de socialisation en ligne en zones à risque pour les mineurs.
Un phénomène désormais mondial
L’exploitation numérique ne se limite plus à quelques régions. Fin juillet, l’Organisation internationale pour les migrations alertait sur l’extension de ces pratiques criminelles, historiquement concentrées en Asie du Sud-Est, vers l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Des milliers de jeunes tombent dans le piège de fausses offres d’emploi diffusées sur les réseaux sociaux, avant d’être contraints à escroquer d’autres victimes.
La Journée mondiale de la lutte contre la traite des êtres humains avait donné lieu à la publication d’un rapport de l’Oim. Ce document mettait en lumière les méthodes de recrutement forcé utilisées par les réseaux criminels pour exploiter leurs cibles via les plateformes numériques. L’augmentation des profils prédateurs en France s’inscrit dans cette tendance mondiale.
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