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Nathalie Saint-Cricq, la honte du journalisme, suspendue une semaine. Elle ne commentera pas le second tour des municipales

La journaliste politique Nathalie Saint-Cricq a été suspendue pendant une semaine après son dérapage en direct sur la chaîne franceinfo, où elle a comparé Éric Ciotti, arrivé en tête à Nice, à Benito Mussolini.

Face à la polémique, la direction du groupe audiovisuel public a rapidement annoncé une sanction disciplinaire temporaire, entraînant son absence des plateaux pendant plusieurs jours, dont la soirée électorale du second tour.

Un dérapage partisan indigne du devoir de neutralité du service public

Pour rappel, en plein direct, Nathalie Saint-Cricq, a comparé Éric Ciotti à « Benito », référence directe à Benito Mussolini.

La séquence a immédiatement suscité des réactions politiques et médiatiques. Plusieurs responsables politiques ont dénoncé des propos jugés insultants et incompatibles avec la neutralité attendue d’une journaliste du service public.

Face à la polémique, France Télévisions a décidé de suspendre la journaliste pour une durée d’une semaine, une mesure présentée comme disciplinaire.

Une sanction qui l’écarte de la soirée électorale du second tour

Suite à cette suspension, Nathalie Saint-Cricq ne participera donc pas à la couverture du second tour sur les antennes du service public.

Cette affaire pose une fois de plus la question de la responsabilité journalistique dans les médias publics. Comparer un responsable politique à une figure historique associée au fascisme constitue une attaque personnelle grave. Ces propos témoignent d’une prise de position incompatible avec l’exigence d’impartialité attendue d’une journaliste du service public.

La suspension, bien que courte, apparaît comme une sanction logique et méritée, même s’il en faudra plus pour calmer les détracteurs du service public, qui sont de plus en plus nombreux à demander sa privatisation, les Français n’ayant pas à payer de leur poche une information partisane…

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