Après le meurtre de Charlie Kirk, le terrible témoignage de Christine Kelly chez Morandini : «J’ai reçu une menace de décapitation, j’avais peur.» (Capture d’écran CNews)
Après le meurtre de Charlie Kirk, le terrible témoignage de Christine Kelly chez Morandini : «J’ai reçu une menace de décapitation, j’avais peur.» (Capture d’écran CNews)

Alors que l’Amérique a été choquée par le meurtre de Charlie, Kirk, la journaliste Christine Kelly est revenue sur la période où elle vivait sous protection policière, après de graves menaces. Invitée sur le plateau de Morandini Live sur CNews, la présentatrice a fait de glaçantes révélations :

« Dès le 14 octobre 2019, quand j’ai commencé l’émission ‘Face à l’info’ avec Eric Zemmour sur CNews, les menaces ont commencé. Je déchirais le courrier. Après ça a commencé à se préciser. J’ai reçu une menace de décapitation. Mon garde du corps m’a dit de ne pas laisser passer ça et de porter plainte. Je m’étais presque habituée à vivre ces menaces sans rien dire, à serrer les dents. »

Une peur constante dans la vie quotidienne

Lors de son interview, la journaliste a décrit un climat d’angoisse permanent :

« J’avais peur. J’avais peur parce que je suis responsable d’une famille. J’ai eu peur parce que chaque pas que tu fais dans le parking, chaque pas que tu fais dehors, chaque pas dans la vie, tu te dis que tout peut arriver. »

La spiritualité comme force intérieure

Christine Kelly à expliqué avoir trouvé une forme de libération grâce à sa foi :

« Lorsqu’on a une certaine spiritualité, on voit la vie différemment. Et ça, ça m’a permis de me libérer. Ou bien on est enchaîné à la peur ou bien on est libéré de la peur. »

Face aux drames : de Charlie Hebdo à Samuel Paty

En évoquant l’assassinat de Charlie Kirk, la journaliste a partagé ses réflexions :

« Quand j’ai appris pour l’assassinat de Charlie Kirk, j’ai pensé à Charlie Hebdo, j’ai pensé à Samuel Paty. Je me suis dit : ils ont voulu avoir Donald Trump et ils ont eu un de ses proches. Ce qui m’a fait mal, c’est le sourire de la gauche. On ne peut pas rire de la mort de quelqu’un. »

Christine Kelly affirme ne pas craindre la mort mais en avoir une conscience apaisée :

« Je suis prête à mourir à tout instant d’une crise cardiaque, d’autre chose. Je n’ai pas peur de la mort. Je pense que, dans la vie, on doit avoir conscience qu’on est voué à mourir tôt ou tard. Je pense à mes proches. On ne cherche pas la mort. »

Un message d’espérance

La journaliste conclut son témoignage par un appel à la solidarité et à l’optimisme :

« Je crois en la positivité, je crois en l’espérance, je crois en l’espoir. Je pense que c’est important qu’on soit plusieurs à se tenir la main et se dire que le bien peut l’emporter sur le mal. »

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