Les conseils municipaux de Mesquer et Pornichet ont adopté mi-octobre une augmentation de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. Mesquer appliquera un taux de 40%, tandis que Pornichet ira jusqu’à 60%. Ces hausses visent à financer les besoins en logement et à abonder le budget communal. Les deux stations balnéaires de Loire-Atlantique, prisées pour leur cadre côtier, comptent de nombreux propriétaires de résidences secondaires qui devront s’acquitter de cette nouvelle fiscalité.
L’opposition conteste les hausses
Les votes ont provoqué des tensions au sein des assemblées locales. L’opposition dans les deux communes a contesté ces décisions fiscales lors des délibérations du 13 octobre. Les élus minoritaires reprochent aux majorités municipales de faire peser la charge budgétaire sur les propriétaires de résidences secondaires, alors que ces derniers contribuent déjà à l’économie locale sans utiliser pleinement les services publics.
Mesquer, avec ses plages tranquilles, sa pinède et le village balnéaire de Quimiac tourné vers la mer, attire depuis longtemps les vacanciers. La commune fait désormais le choix d’une fiscalité renforcée pour équilibrer ses comptes. Pornichet suit une logique similaire avec un taux encore plus élevé. Cette stratégie budgétaire reflète les difficultés financières de nombreuses communes littorales confrontées à la pression immobilière et aux besoins d’infrastructures.

Réagir à l’article
Soyez le premier à commenter cet article.