La garde à vue de Gérard Miller, psychanalyste de 77 ans, a été prolongée ce mercredi à Paris. Il est entendu dans le cadre d’une enquête ouverte après des plaintes de femmes l’accusant de viols et d’agressions sexuelles, certaines étant mineures au moment des faits. L’enquête, initiée en février 2024, concerne des faits survenus entre 1995 et 2005 lors de séances d’hypnose dans son cabinet ou à son domicile.
Quels sont les faits qui lui sont reprochés ?
Plusieurs femmes ont dénoncé des violences sexuelles, affirmant que celles-ci se seraient produites pendant des séances d’hypnose, parfois à domicile ou dans le cabinet de Gérard Miller. Ces accusations concernent notamment la manipulation et l’exploitation de la relation thérapeutique. Certaines plaignantes étaient mineures au moment des faits, ce qui ajoute à la gravité des accusations.
Depuis l’annonce de l’ouverture de l’enquête préliminaire, Gérard Miller conteste fermement les accusations. Il a déclaré qu’il était certain de n’avoir commis aucune infraction et qu’il était prêt à répondre sur chacun des faits reprochés, mais qu’il souhaitait réserver sa parole à l’institution judiciaire. Il a également précisé que les séances réalisées dans un cadre privé relevaient de tests élémentaires, sans que les participants ne soient réellement hypnotisés et qu’ils restaient en pleine possession de leurs moyens.
Que retenir rapidement ?
La garde à vue de Gérard Miller, psychanalyste de 77 ans, a été prolongée ce mercredi à Paris. Il est entendu dans le cadre d’une enquête ouverte après des