L’ex‑Miss France 2014 Flora Coquerel s’est dite « profondément choquée et indignée » après que son nom soit apparu dans les documents déclassifiés liés à l’affaire Jeffrey Epstein. Sur son compte Instagram, elle a affirmé : « Rien, absolument rien, ne justifie que mon nom ait été mentionné ou utilisé dans un tel cadre ».
L’ancienne reine de beauté a tenu à préciser qu’elle n’a jamais eu le moindre contact, la moindre rencontre ni la moindre relation avec Jeffrey Epstein, ni avec la personne mentionnée dans le mail, Daniel Siad. Elle a ajouté : « Toute insinuation contraire est fausse et profondément blessante. Être ainsi associée à des faits d’exploitation sexuelle, que je condamne avec la plus grande fermeté, constitue une atteinte grave à ce que je suis, à mes valeurs et à ma dignité ».
Face à cette situation, Flora Coquerel dénonce l’instrumentalisation de son nom « pour alimenter des fantasmes ou des raccourcis médiatiques ». Par l’intermédiaire de son avocate, Me Sandrine Pégand, elle a affirmé s’opposer « à toute tentative de porter atteinte à [s]on intégrité et à [s]a réputation ».
Le mail incriminé
Pour rappel, le message en question, daté du 6 mars 2015, a été envoyé à Jeffrey Epstein par Daniel Siad et présente Flora Coquerel comme « une de mes nouvelles mannequins que j’aimerais envoyer à New York ». Il y est précisé qu’elle « est encore à l’école, elle a 20 ans et a été élue Miss France 2014 ». Le mail ajoute : « Elle s’appelle Flora Coquerel. Faites-moi savoir ce que vous en pensez. Mes salutations les plus chaleureuses depuis Stockholm ».
Comme Entrevue l’écrivait ce vendredi matin, bien que son nom y figure, cette mention ne signifie en aucun cas que Flora Coquerel a eu un contact ou une relation avec le milliardaire américain.
Les Epstein Files
Pour rappel, les « Epstein Files » regroupent des millions de documents et courriels liés à Jeffrey Epstein, décédé en détention à New York en 2019 alors qu’il était accusé de trafic sexuel de mineures. Ces documents ont été rendus publics par les autorités américaines pour accroître la transparence autour de cette affaire qui a éclaboussé de nombreuses personnalités internationales.
Les spécialistes soulignent qu’une mention dans ces archives ne constitue pas une preuve d’implication dans les activités criminelles de Jeffrey Epstein. De nombreux noms y apparaissent uniquement dans des échanges de tiers et ne reflètent pas nécessairement un lien direct.