**Crise mondiale des déplacés : plus de 122 millions de personnes déracinées alors que l’aide internationale s’effondre** Le nombre de personnes déplacées dans le monde à cause de la guerre, des persécutions et des violences a atteint un nouveau record de plus de 122 millions cette année, selon un rapport alarmant publié jeudi par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Une hausse attribuée principalement aux conflits persistants au Soudan, en Ukraine et au Myanmar, alors que les financements humanitaires chutent à leur niveau le plus bas depuis une décennie. « Nous vivons une époque de forte volatilité dans les relations internationales, où la guerre moderne crée un paysage fragile et déchirant, marqué par de profondes souffrances humaines », a déclaré Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, dans un communiqué accompagnant la publication du rapport. Entre avril 2024 et avril 2025, plus de deux millions de personnes supplémentaires ont été contraintes de fuir leur foyer, malgré le retour d’un nombre comparable de Syriens à la suite de la chute du régime de Bachar al-Assad. Le HCR tire la sonnette d’alarme : alors que les besoins humanitaires explosent, les ressources disponibles pour y répondre fondent. L’agence indique que les niveaux actuels de financement sont équivalents à ceux de 2015, alors que le nombre de déplacés dans le monde était deux fois moins élevé. Cette contraction budgétaire entrave gravement les opérations sur le terrain, exposant des millions de personnes vulnérables à des risques accrus. Les coupes dans l’aide étrangère américaine sous la présidence de Donald Trump, conjuguées à la réduction des budgets d’aide de la part du Royaume-Uni et d’autres États européens, ont porté un coup dur aux agences humanitaires. Le HCR parle de réductions « brutales et continues » et avertit que la situation devient « intenable », notamment pour les femmes et les enfants réfugiés, plus exposés aux violences sexuelles, aux trafics et à l’exploitation. David Miliband, président de l’International Rescue Committee, a souligné que « chaque dollar coupé dans l’aide humanitaire génère à terme davantage de déplacements ». De son côté, Jan Egeland, secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés, a lancé un appel pressant : « Nous faisons déjà plus avec moins, mais nous ne pouvons pas continuer ainsi indéfiniment. » Faute de volonté politique pour résoudre les conflits ou négocier des accords de paix durables, les humanitaires se retrouvent seuls face à une marée humaine de détresse, tandis que le soutien international s’effrite dangereusement.
**Crise mondiale des déplacés : plus de 122 millions de personnes déracinées alors que l’aide internationale s’effondre** Le nombre de personnes déplacées dans le monde à cause de la guerre, des persécutions et des violences a atteint un nouveau record de plus de 122 millions cette année, selon un rapport alarmant publié jeudi par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Une hausse attribuée principalement aux conflits persistants au Soudan, en Ukraine et au Myanmar, alors que les financements humanitaires chutent à leur niveau le plus bas depuis une décennie. « Nous vivons une époque de forte volatilité dans les relations internationales, où la guerre moderne crée un paysage fragile et déchirant, marqué par de profondes souffrances humaines », a déclaré Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, dans un communiqué accompagnant la publication du rapport. Entre avril 2024 et avril 2025, plus de deux millions de personnes supplémentaires ont été contraintes de fuir leur foyer, malgré le retour d’un nombre comparable de Syriens à la suite de la chute du régime de Bachar al-Assad. Le HCR tire la sonnette d’alarme : alors que les besoins humanitaires explosent, les ressources disponibles pour y répondre fondent. L’agence indique que les niveaux actuels de financement sont équivalents à ceux de 2015, alors que le nombre de déplacés dans le monde était deux fois moins élevé. Cette contraction budgétaire entrave gravement les opérations sur le terrain, exposant des millions de personnes vulnérables à des risques accrus. Les coupes dans l’aide étrangère américaine sous la présidence de Donald Trump, conjuguées à la réduction des budgets d’aide de la part du Royaume-Uni et d’autres États européens, ont porté un coup dur aux agences humanitaires. Le HCR parle de réductions « brutales et continues » et avertit que la situation devient « intenable », notamment pour les femmes et les enfants réfugiés, plus exposés aux violences sexuelles, aux trafics et à l’exploitation. David Miliband, président de l’International Rescue Committee, a souligné que « chaque dollar coupé dans l’aide humanitaire génère à terme davantage de déplacements ». De son côté, Jan Egeland, secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés, a lancé un appel pressant : « Nous faisons déjà plus avec moins, mais nous ne pouvons pas continuer ainsi indéfiniment. » Faute de volonté politique pour résoudre les conflits ou négocier des accords de paix durables, les humanitaires se retrouvent seuls face à une marée humaine de détresse, tandis que le soutien international s’effrite dangereusement.

Le nombre de personnes déplacées dans le monde à cause de la guerre, des persécutions et des violences a atteint un nouveau record de plus de 122 millions cette année, selon un rapport alarmant publié jeudi par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Une hausse attribuée principalement aux conflits persistants au Soudan, en Ukraine et au Myanmar, alors que les financements humanitaires chutent à leur niveau le plus bas depuis une décennie.

« Nous vivons une époque de forte volatilité dans les relations internationales, où la guerre moderne crée un paysage fragile et déchirant, marqué par de profondes souffrances humaines », a déclaré Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, dans un communiqué accompagnant la publication du rapport. Entre avril 2024 et avril 2025, plus de deux millions de personnes supplémentaires ont été contraintes de fuir leur foyer, malgré le retour d’un nombre comparable de Syriens à la suite de la chute du régime de Bachar al-Assad.

Le HCR tire la sonnette d’alarme : alors que les besoins humanitaires explosent, les ressources disponibles pour y répondre fondent. L’agence indique que les niveaux actuels de financement sont équivalents à ceux de 2015, alors que le nombre de déplacés dans le monde était deux fois moins élevé. Cette contraction budgétaire entrave gravement les opérations sur le terrain, exposant des millions de personnes vulnérables à des risques accrus.

Les coupes dans l’aide étrangère américaine sous la présidence de Donald Trump, conjuguées à la réduction des budgets d’aide de la part du Royaume-Uni et d’autres États européens, ont porté un coup dur aux agences humanitaires. Le HCR parle de réductions « brutales et continues » et avertit que la situation devient « intenable », notamment pour les femmes et les enfants réfugiés, plus exposés aux violences sexuelles, aux trafics et à l’exploitation.

David Miliband, président de l’International Rescue Committee, a souligné que « chaque dollar coupé dans l’aide humanitaire génère à terme davantage de déplacements ». De son côté, Jan Egeland, secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés, a lancé un appel pressant : « Nous faisons déjà plus avec moins, mais nous ne pouvons pas continuer ainsi indéfiniment. »

Faute de volonté politique pour résoudre les conflits ou négocier des accords de paix durables, les humanitaires se retrouvent seuls face à une marée humaine de détresse, tandis que le soutien international s’effrite dangereusement.

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