AC/DC enflamme le Stade de France devant 80 000 fans
AC/DC enflamme le Stade de France devant 80 000 fans

Samedi soir, devant 80 000 spectateurs venus du monde entier, AC/DC a transformé le Stade de France en cathédrale du rock. Pour son sixième passage dans l’enceinte parisienne, le groupe australien a enchaîné deux heures de riffs survoltés, mené par Angus Young et Brian Johnson, prouvant qu’après plus de cinquante ans de carrière, l’énergie reste intacte.

Un show millimétré et sans nostalgie

Dès l’intro en vidéo menant à un Stade de France bondé, Angus Young surgit en uniforme d’écolier aux couleurs bleu-blanc-rouge, sa Gibson SG à la main. Brian Johnson, 78 ans, rejoint son complice sur « If You Want Blood (You’ve Got It) » avant de faire rugir le public sur « Back in Black ». Pas de bandes-son ni de compromis : duck-walks, soli endiablés et communication directe avec la foule rythment ce concert calibré, mais viscéralement live. La setlist aligne les classiques : « Thunderstruck », « Hells Bells » (avec la célèbre cloche descendue des cintres) ou encore « Highway to Hell », repris en chœur par les 80 000 voix présentes.

Une histoire de famille et de fidélité au rock pur

Formé à Sydney en 1973 par les frères Young, AC/DC a vendu plus de 200 millions d’albums dans le monde. Même sans Malcolm, disparu en 2017, ni Cliff Williams et Phil Rudd, la relève – Stevie Young à la rythmique, Chris Chaney à la basse et Matt Laug à la batterie – perpétue l’efficacité brute qui a bâti la légende. Comme le résume le journaliste Philippe Manoeuvre sur France 2, leur rock « saisit le client et lui dit : on va boire des coups, on va s’éclater ». Et samedi soir, Paris en a eu une nouvelle preuve éclatante.

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