L’onde de choc provoquée par l’arrestation d’Andrew Mountbatten-Windsor continue d’ébranler la monarchie britannique, et touche désormais son ex-épouse, Sarah Ferguson, connue sous le surnom de « Fergie ».
Pendant des années après leur divorce, Ferguson est restée proche d’Andrew, vivant même sous le même toit que lui à Royal Lodge. Elle a longtemps été perçue comme son principal soutien, y compris lorsque les premières controverses liées à son amitié avec Jeffrey Epstein ont émergé.
Selon des documents et courriels révélés dans le cadre d’enquêtes antérieures, Sarah Ferguson aurait sollicité l’aide financière d’Epstein à une période où elle faisait face à d’importantes difficultés financières. Ces éléments, bien que connus depuis plusieurs années, prennent une nouvelle dimension dans le contexte actuel, marqué par l’enquête policière visant Andrew.
Ferguson a elle-même été confrontée par le passé à plusieurs scandales liés à ses finances et à son exposition médiatique, ce qui a régulièrement embarrassé la famille royale. Si elle n’est accusée d’aucune infraction, ses échanges avec Epstein ravivent les critiques sur l’entourage du prince déchu.
La situation alimente une crise plus large pour la maison de Windsor, déjà fragilisée par l’arrestation d’Andrew et les débats sur son éventuel retrait de l’ordre de succession. Pour de nombreux observateurs, cette affaire constitue l’un des plus graves défis institutionnels pour la monarchie britannique depuis des décennies.
Dans ce contexte, la capacité de la famille royale à restaurer sa crédibilité dépendra autant de l’issue des procédures judiciaires que de sa gestion politique et symbolique d’une affaire devenue internationale.