L’ambassadeur iranien auprès des Nations unies, Amir Saeid Iravani, a déclaré vendredi qu’au moins 1 332 civils iraniens avaient été tués depuis le début du conflit avec les États-Unis et Israël, tandis que des milliers d’autres ont été blessés.
S’exprimant devant des journalistes au siège de l’ONU à New York, le diplomate iranien a accusé Washington et Tel-Aviv d’avoir délibérément ciblé des infrastructures civiles lors de leurs frappes contre l’Iran.
Selon lui, les attaques iraniennes ont, au contraire, visé uniquement des objectifs militaires.
Les États-Unis et Israël contestent ces accusations et affirment que leurs opérations ciblent des installations militaires et stratégiques, accusant de leur côté l’Iran de menacer des civils.
Iravani a également déclaré que l’Iran ne visait pas les intérêts des États voisins et qu’une enquête était en cours sur certaines frappes qui auraient touché des sites non militaires.
Selon l’ambassadeur, certaines de ces explosions pourraient être liées à des interceptions de missiles ou à des interférences des systèmes de défense américains, qui auraient dévié les projectiles de leurs cibles militaires initiales.
Ces déclarations interviennent alors que la guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël continue de s’intensifier, provoquant d’importantes pertes humaines et des destructions dans plusieurs régions du pays.