L’armée israélienne a affirmé mardi avoir mené des frappes contre des centres de commandement et des dépôts d’armes du Hezbollah à Beyrouth, dans un contexte d’escalade régionale accrue. L’annonce intervient alors que les tensions se multiplient sur plusieurs fronts impliquant Israël et des groupes soutenus par l’Iran.
Selon l’armée, les cibles visées comprenaient des infrastructures opérationnelles utilisées par le Hezbollah dans la capitale libanaise. Les autorités militaires israéliennes ont indiqué que ces frappes visaient à affaiblir les capacités du mouvement chiite et à prévenir d’éventuelles attaques contre le territoire israélien.
Ces opérations s’inscrivent dans un climat de confrontation élargi, marqué par des échanges de tirs et des frappes croisées ces derniers jours. Le Hezbollah a récemment revendiqué des tirs de roquettes en direction d’Israël, présentés comme une réponse aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran.
Aucune information immédiate n’a été fournie concernant d’éventuelles victimes ou dégâts matériels à Beyrouth. Les autorités libanaises n’ont pas réagi dans l’immédiat à l’annonce israélienne.
Cette nouvelle salve de frappes renforce les craintes d’un embrasement plus large entre Israël et le Hezbollah, alors que la région est déjà secouée par une montée des tensions impliquant plusieurs acteurs internationaux.