Le mois prochain, l’Union européenne déterminera si « Apple » et « Meta » respectent les règles des lois sur les marchés numériques.
Teresa Ribera, responsable de la concurrence au sein de l’Union, a affirmé que l’Union ne changerait pas sa position concernant l’enquête sur les entreprises américaines, malgré des tensions accrues avec les États-Unis à cause de l’élection de Donald Trump, selon un article du site « gsmarena » consulté par « Arabia Business ».
L’UE a mis en place la loi sur les services numériques et la loi sur les marchés numériques pour protéger ses citoyens contre les abus de position dominante de certaines entreprises technologiques, en ciblant principalement de grandes entreprises américaines, telles que « Meta », « Amazon », « Alphabet » et « X ».
Ribera a précisé que l’Union européenne doit rester fidèle à ses principes fondamentaux et ne peut pas se laisser guider uniquement par des considérations liées aux droits de l’homme, à l’unité européenne, à la démocratie et aux valeurs.
Elle a également reproché à l’administration Trump de critiquer l’Union européenne pour ses nombreuses règles, affirmant que Trump considère ces actions contre les entreprises américaines comme une forme de taxation.
Teresa Ribera détient le pouvoir d’approuver ou de bloquer des fusions d’une valeur de plusieurs milliards d’euros et d’imposer de lourdes amendes.
Apple a déjà été contrainte d’accepter des magasins d’applications tiers sur iOS, tandis que Meta est sous pression pour favoriser Marketplace sur « Facebook » plutôt que de permettre une concurrence loyale avec d’autres services d’annonces classées.
La plateforme X, appartenant à Elon Musk, proche de Trump, fait également l’objet d’une enquête.
Cependant, la commissaire a précisé que ce n’était pas une question de propriétaire des entreprises, mais plutôt d’une conformité aux règles de l’UE concernant les contenus illégaux.