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Emmanuel Macron était mardi soir l’invité d’une émission spéciale diffusée sur TF1 à partir de 20h10, intitulée « Emmanuel Macron – Les défis de la France ». Le président de la République a répondu aux questions de Gilles Bouleau, ainsi qu’à celles de plusieurs personnalités (Tibo Inshape, Salome Saqué…) et de Français dans un format inédit, pensé comme un grand moment d’échange direct. Un rendez-vous politique majeur, alors que le chef de l’État cherche à reconquérir l’opinion dans un contexte social et international tendu…

23h15 : Macron veut poursuivre la « révolution culturelle » du sport à l’école

Interpellé par Tibo InShape sur l’obésité et le sport à l’école, Emmanuel Macron défend les 30 minutes d’activité physique quotidienne mises en place à l’école primaire. Il y voit un levier essentiel contre le surpoids et pour développer la confiance et l’attention des élèves. « On doit continuer d’améliorer les choses », affirme-t-il, en promettant davantage d’infrastructures et la poursuite de cette « révolution culturelle » amorcée grâce aux Jeux olympiques.

22h47 : Macron évoque un possible référendum sur la fin de vie, exclut l’immigration

Interrogé sur la fin de vie par Charles Biétry, Emmanuel Macron s’est dit favorable à une évolution du droit permettant de « partir dans la dignité » en cas de maladie incurable comme la maladie de Charcot. Il a évoqué la possibilité d’un référendum si le texte s’enlise au Parlement. Plus largement, le président envisage plusieurs référendums sur des réformes économiques et sociales « dans les mois qui viennent », mais exclut d’en organiser un sur l’immigration ou la proportionnelle.

23h00 : Santé mentale des jeunes, psychiatrie, réseaux sociaux : Macron veut agir

Emmanuel Macron reconnaît un « sentiment d’anxiété généralisé » chez les jeunes, aggravé depuis la crise du Covid. Face au manque de psychiatres, il déplore des décennies de sous-formation et appelle à renforcer les moyens. Il critique aussi l’absence de coopération entre psychiatres et psychologues. Concernant les réseaux sociaux, qu’il juge en partie responsables, le président souhaite instaurer une vérification de l’âge dès 15 ans : « C’est une de mes priorités. »

22h43 : Macron soutient l’interdiction des signes religieux dans les compétitions sportives

Interpellé par une athlète voilée, Emmanuel Macron s’est dit favorable à la charte olympique qui interdit tout signe religieux en compétition. « Cela n’a pas sa place car c’est l’égalité entre les femmes et les hommes », a-t-il déclaré, appelant au pragmatisme. Pour le sport en dehors du cadre olympique, il laisse la décision aux fédérations.

22h39 : Macron veut débattre d’une loi pour interdire le mariage d’étrangers sous OQTF

Réagissant au cas de Robert Ménard, poursuivi pour avoir refusé un mariage impliquant un homme sous OQTF, Emmanuel Macron a jugé la situation « ubuesque » et pointé un vide juridique. Il s’est déclaré favorable à l’inscription rapide à l’ordre du jour d’une proposition de loi permettant aux maires de refuser ces mariages. « Le droit est mal fait, il faut le corriger », a-t-il affirmé.

22h10 : Macron veut muscler la police municipale et durcir la lutte antidrogue

Interpellé par le maire de Béziers Robert Ménard, Emmanuel Macron s’est dit favorable à une loi pour élargir les pouvoirs des polices municipales, leur permettant de réaliser des saisies, des flagrances ou des amendes délictuelles, sous l’autorité du procureur. Il répond ainsi à la demande de nombreux maires confrontés à une insécurité croissante. Sur la lutte antidrogue, le chef de l’État dénonce une « épidémie » alimentée par les consommateurs eux-mêmes. Il évoque le succès des opérations « place nette » et souhaite désormais « accélérer les jugements » et « taper dans le porte-monnaie » des usagers pour endiguer une criminalité qui a « monté d’un étage ».

21h55 : Macron dénonce la politique de Netanyahou à Gaza : « C’est une honte »

Interrogé sur la situation à Gaza, Emmanuel Macron a vivement critiqué le gouvernement israélien, qualifiant son action d’« inacceptable » et de « honte ». Refusant d’employer le terme de génocide, qu’il juge réservé aux historiens, il décrit un drame humanitaire insupportable : absence d’eau, de médicaments, impossibilité d’évacuer les blessés. « Mon boulot, c’est de tout faire pour que ça s’arrête », a-t-il insisté.

21h27 : Macron assume le « quoi qu’il en coûte » et défend sa gestion de la dette

Face à Agnès Verdier-Molinié, Emmanuel Macron défend son bilan budgétaire en rappelant qu’avant la crise sanitaire, le déficit était repassé sous la barre des 3 %. Il revendique le « quoi qu’il en coûte » comme un choix nécessaire pour protéger les travailleurs pendant le Covid, et réfute toute gestion déraisonnable. « J’assume totalement », martèle-t-il, rejetant l’idée d’un déclassement économique.

21h00 : Pas de référendum sur les retraites, tranche Macron

Interpellé par Sophie Binet sur l’idée d’un référendum pour abroger la réforme des retraites, Emmanuel Macron a répondu sèchement : « Non ». Il justifie sa position par le déficit du système et les 17 milliards d’euros que la réforme doit permettre d’économiser. Selon lui, revenir en arrière obligerait à trouver dix milliards d’euros par an, voire 28 en cas de retour à la retraite à 60 ans. Face aux propositions alternatives, comme une taxe sur les très grandes fortunes, Macron rétorque : « Présentez-moi ceux qui resteraient en France avec ça. »

20h54 : Macron exclut la nationalisation d’ArcelorMittal et promet de « sauver Dunkerque et Fos »

Face à Sophie Binet, Emmanuel Macron rejette toute idée de nationaliser ArcelorMittal, jugeant cela « inutile et trop coûteux ». Il plaide plutôt pour des garanties industrielles et des clauses de sauvegarde pour protéger le marché européen de l’acier. « Nous allons sauver Dunkerque et Fos-sur-Mer, les yeux dans les yeux », promet-il.

20h51 : Macron défend son bilan sur l’emploi face aux critiques

Répondant aux accusations de Sophie Binet, cheffe de la CGT sur les licenciements industriels, Emmanuel Macron reconnaît des « drames humains » mais insiste : « on est sortis du chômage de masse ». Brandissant un graphique, il affirme avoir créé « plusieurs millions d’emplois » depuis 2017, et enrayer la chute des emplois industriels avec la création de « 300 sites ». Selon lui, la France est désormais « le pays le plus attractif d’Europe ».

20h45 : Macron prêt à reprendre le dialogue avec Poutine

Emmanuel Macron affirme qu’il est disposé à renouer le dialogue avec Vladimir Poutine, mais à condition d’agir « en toute transparence » et en coordination étroite avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

20h43 : Macron tacle Trump sur les droits de douane et défend le cognac français

Emmanuel Macron accuse Donald Trump de « nuire à la croissance américaine » avec sa politique protectionniste. Il alerte sur une crise industrielle en Europe, aggravée par la concurrence asiatique et les décisions de Washington. Le président assure que la France se battra « jusqu’au bout », notamment pour défendre ses produits emblématiques comme le cognac, et promet de tout faire pour rétablir les conditions commerciales d’avant.

20h37 : Macron vante une armée française « la plus efficace d’Europe »

Emmanuel Macron a défendu la puissance militaire française en affirmant que la France dispose de « l’armée la plus efficace d’Europe » et surtout de la seule réellement indépendante des États-Unis. Il a mis en avant l’accélération des cadences de production d’équipements, comme les canons Caesar et les Rafale. Sur la dissuasion nucléaire, il a rappelé que les intérêts vitaux de la nation incluent une dimension européenne, tout en maintenant le flou stratégique. Le président s’est dit prêt à ouvrir une discussion pour élargir cette protection à d’autres pays européens, comme la Pologne, mais a précisé que la décision ultime restera française. Il a reconnu que l’armée n’était pas préparée à un front étendu, appelant à accélérer la production de munitions et à mobiliser l’investissement privé.

20h26 : Macron alerte sur la menace russe et refuse l’escalade

Emmanuel Macron affirme que « la Russie ne s’arrêtera pas là si on la laisse faire » et justifie l’aide à l’Ukraine tout en refusant d’engager des troupes françaises, pour éviter « une IIIe guerre mondiale ». Concernant les avoirs russes gelés, il se dit favorable à leur usage pour la reconstruction future, mais rappelle qu’« il n’y a pas de cadre légal » pour les mobiliser immédiatement.

20h24 : En Ukraine, « on veut la paix », Macron menace de nouvelles sanctions

Emmanuel Macron appelle à un cessez-le-feu total de 30 jours pour relancer les négociations avec Moscou. Il prévient que de nouvelles sanctions, notamment sur les services financiers et les hydrocarbures, seront prises avec les États-Unis si la Russie refuse. Sur les avoirs russes gelés, il reconnaît toutefois qu’« il n’y a pas de cadre légal » pour les utiliser.

20h20 : Macron fustige le pessimisme et défend son bilan

Confronté à des témoignages critiques et à un sondage défavorable, Emmanuel Macron a regretté que « l’on voit surtout ce qui ne marche pas » en France. Il a mis en avant son action face aux crises et appelé à « regarder devant » sans « être trop pessimistes sur nous-mêmes ».

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