Une prof poignardée en pleine classe par un élève de 14 ans dans le Bas-Rhin
Une prof poignardée en pleine classe par un élève de 14 ans dans le Bas-Rhin

À Petit-Bourg, en Basse-Terre, l’incendie d’un appartement dimanche après-midi a révélé l’horreur. Dans les décombres du logement situé au deuxième étage d’une résidence, trois corps carbonisés ont été découverts. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’une femme de 34 ans, de sa fille de 17 ans, et de l’ex-compagnon de la locataire, âgé de 52 ans. Le parquet de Pointe-à-Pitre privilégie la piste d’un double meurtre suivi d’un suicide. Les enquêteurs avancent que l’homme se serait introduit chez son ex-compagne à l’aide d’une échelle et d’un bidon d’essence. Les deux occupantes de l’appartement auraient été tuées avant que l’incendie ne soit volontairement déclenché. L’ex-conjoint serait ensuite mort dans les flammes. La chambre du logement, selon les premières constatations, apparaît comme l’épicentre du feu. Lorsque les pompiers sont arrivés sur place, la porte d’entrée était verrouillée et barricadée par un canapé surmonté d’une table basse, rendant toute évacuation impossible.

Une enquête pour assassinat

Le parquet a ouvert une enquête pour assassinat, les corps devant encore être identifiés formellement. Des autopsies sont prévues en début de semaine, accompagnées d’une expertise incendie pour confirmer les circonstances exactes du drame. La procureure Caroline Calbo a rappelé que les éléments recueillis, notamment la mise en scène de l’appartement et la présence d’accélérant, confortaient la thèse d’un féminicide. La municipalité de Petit-Bourg a de son côté mis en place une cellule psychologique destinée aux résidents de l’immeuble et aux proches des victimes. L’émotion est particulièrement vive dans ce quartier où les flammes ont brutalement révélé un drame intime aux dimensions collectives.

Un nouveau drame des violences faites aux femmes

Ce triple décès s’inscrit dans un contexte national marqué par la multiplication des féminicides, régulièrement dénoncés par les associations et les magistrats. En Guadeloupe, comme ailleurs en France, ces violences familiales se répètent et frappent souvent sans prévenir. Le parquet insiste sur la gravité de ce type de passage à l’acte, qui laisse derrière lui des familles détruites et des communautés traumatisées. À Petit-Bourg, le silence a remplacé les sirènes. Derrière les murs noircis, c’est une tragédie familiale qui illustre une fois encore l’extrême violence des ruptures conjugales et le danger qui continue de peser sur les femmes et leurs enfants.

À Petit-Bourg, en Basse-Terre, l’incendie d’un appartement dimanche après-midi a révélé l’horreur. Dans les décombres du logement situé au deuxième étage d’une résidence, trois corps carbonisés ont été découverts. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’une femme de 34 ans, de sa fille de 17 ans, et de l’ex-compagnon de la locataire, âgé de 52 ans. Le parquet de Pointe-à-Pitre privilégie la piste d’un double meurtre suivi d’un suicide. Les enquêteurs avancent que l’homme se serait introduit chez son ex-compagne à l’aide d’une échelle et d’un bidon d’essence. Les deux occupantes de l’appartement auraient été tuées avant que l’incendie ne soit volontairement déclenché. L’ex-conjoint serait ensuite mort dans les flammes. La chambre du logement, selon les premières constatations, apparaît comme l’épicentre du feu. Lorsque les pompiers sont arrivés sur place, la porte d’entrée était verrouillée et barricadée par un canapé surmonté d’une table basse, rendant toute évacuation impossible.

Une enquête pour assassinat

Le parquet a ouvert une enquête pour assassinat, les corps devant encore être identifiés formellement. Des autopsies sont prévues en début de semaine, accompagnées d’une expertise incendie pour confirmer les circonstances exactes du drame. La procureure Caroline Calbo a rappelé que les éléments recueillis, notamment la mise en scène de l’appartement et la présence d’accélérant, confortaient la thèse d’un féminicide. La municipalité de Petit-Bourg a de son côté mis en place une cellule psychologique destinée aux résidents de l’immeuble et aux proches des victimes. L’émotion est particulièrement vive dans ce quartier où les flammes ont brutalement révélé un drame intime aux dimensions collectives.

Un nouveau drame des violences faites aux femmes

Ce triple décès s’inscrit dans un contexte national marqué par la multiplication des féminicides, régulièrement dénoncés par les associations et les magistrats. En Guadeloupe, comme ailleurs en France, ces violences familiales se répètent et frappent souvent sans prévenir. Le parquet insiste sur la gravité de ce type de passage à l’acte, qui laisse derrière lui des familles détruites et des communautés traumatisées. À Petit-Bourg, le silence a remplacé les sirènes. Derrière les murs noircis, c’est une tragédie familiale qui illustre une fois encore l’extrême violence des ruptures conjugales et le danger qui continue de peser sur les femmes et leurs enfants.

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