L’administration Trump souhaiterait que les pays membres de son Conseil de la paix versent jusqu’à un milliard de dollars pour conserver leur siège, selon une information rapportée samedi par Bloomberg News, citant un projet de charte.
D’après ce document, le président américain Donald Trump serait le premier président du conseil. Chaque État membre exercerait un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la charte, avec une possibilité de renouvellement à la discrétion du président.
Reuters n’a pas été en mesure de vérifier immédiatement ces informations de manière indépendante.
La Maison Blanche a toutefois démenti cette version, qualifiant le rapport de « trompeur ». Elle a affirmé qu’aucune cotisation minimale n’était exigée pour rejoindre ou rester au sein du Conseil de la paix.
« Cela offre simplement une adhésion permanente aux pays partenaires qui font preuve d’un profond engagement en faveur de la paix, de la sécurité et de la prospérité », a déclaré la Maison Blanche dans un message publié sur le réseau social X.
Interrogé par Reuters, le département d’État américain a renvoyé vers de précédentes publications sur les réseaux sociaux de Donald Trump et de son envoyé spécial Steve Witkoff concernant le conseil, lesquelles ne faisaient aucune mention d’un montant financier requis.