5-choses-a-savoir-sur-Jean-Louis-Aubert
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Il y a quatre ans, Jean-Louis Aubert a frôlé la catastrophe. Invité de Sept à Huit sur TF1, le chanteur de Téléphone revient sur l’épreuve qui a bouleversé sa vie : une opération à cœur ouvert, après la découverte d’une malformation de naissance de son artère aorte.

Tout commence par une simple sensation d’oppression en pleine montée. Alerté, il consulte un ami d’enfance devenu médecin. Un simple stéthoscope et l’inquiétude s’installe. Les examens sont sans appel : « Vous pouvez tomber à tout moment. » La cause ? Une aorte rétrécie par des dépôts calcaires, réduite à quelques millimètres au lieu des trois centimètres habituels. « Je pense que c’est comme ça qu’Elvis est mort ou Joe Strummer des Clash. On meurt au bistrot en général », lance-t-il avec son humour mordant.

L’opération est inévitable. « J’appelle ça la langouste », plaisante-t-il, en référence au découpage du torse de l’animal avant cuisson. La convalescence sera longue, mais l’artiste ne tient pas en place. Il chante pour les infirmières, grimpe les escaliers pour prouver qu’il va bien.

Au-delà de l’épreuve, il livre une réflexion sincère sur l’hôpital : « C’est un peu comme les coulisses de la vie. Tout le monde se retrouve à égalité, avec ses peurs, ses souffrances. Socialement, on n’est plus rien. On est un enfant. » Un regard lucide, entre fragilité et résilience.

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