C’est un séisme diplomatique. À l’initiative du secrétaire d’État américain Marco Rubio, les ambassades des États-Unis ont reçu l’ordre d’enquêter sur les gouvernements occidentaux qui ont autorisé ou encouragé l’immigration de masse. Une décision inédite, qui lève le voile sur les politiques migratoires folles en Europe et leurs conséquences passées sous silence.
Les États-Unis accusent l’Occident de mettre en danger sa propre civilisation
Ce vendredi 21 novembre, Marco Rubio lance une bombe :
« Les migrations de masse constituent une menace existentielle pour la civilisation occidentale et compromettent la stabilité des principaux alliés des États-Unis. Aujourd’hui, le département d’État a demandé aux ambassades américaines de faire rapport sur les conséquences des migrations de masse en matière de droits de l’homme et de sécurité publique. »
Là où tant de gouvernements européens minimisent, maquillent ou relativisent l’ampleur du problème migratoire et sécuritaire, et leur relation avérée de cause à effet, Washington choisit de regarder les faits en face.
Les diplomates américains devront analyser les politiques migratoires qui, selon Rubio, créent « des systèmes à deux vitesses donnant la priorité aux migrants au détriment de leurs propres citoyens ». L’ouverture de cette enquête marque un tournant : les États-Unis refusent désormais d’être complices du déni européen et de risquer de perdre leurs alliés.
Ce que Washington ose nommer, l’Europe le cache depuis dix ans
Le Royaume-Uni en offre un exemple tragique, avec les scandales de Rotherham, Oxford ou Newcastle, où des milliers de mineures ont été victimes de réseaux de prédateurs issus de l’immigration. Pendant des années, la police et les autorités ont fermé les yeux, caché les faits, paralysées par la peur d’être accusées de racisme.
L’avertissement vaut aussi pour la France. Les attaques commises par des étrangers, en situation régulière comme irrégulière, parfois sous le coup d’une OQTF, se succèdent à un rythme tel qu’il devient impossible d’en dresser la liste complète.
En dénonçant cette insécurité organisée, les États-Unis brisent l’omerta qui protège depuis des années la complaisance idéologique de nombreux dirigeants européens. Ils font ce que presque plus personne n’ose faire en Europe : rappeler que la sécurité des citoyens n’est pas une option, mais la première des responsabilités d’un État et le symbole de sa souveraineté.
Reste à savoir si nos dirigeants continueront de se cacher derrière leur idéologie ou s’ils accepteront enfin de regarder leur propre faillite en face, et relever l’Occident.