À sa mort, le Pape François possédait 230.000 euros. Découvrez ce qu’il a fait de cette somme​ juste avant de mourir
À sa mort, le Pape François possédait 230.000 euros. Découvrez ce qu’il a fait de cette somme​ juste avant de mourir

Quelques jours avant sa mort, le Pape François a effectué un dernier geste de générosité. Conscient de l’imminence de sa fin, le souverain pontife a vidé intégralement son compte bancaire pour faire un don de 230.000 euros, ses dernières économies personnelles, à une cause qui lui tenait profondément à cœur : l’atelier de fabrication de pâtes de la prison pour mineurs de Casal del Marmo, à la périphérie de Rome.

C’est dans un souffle affaibli, mais avec une volonté intacte, que François s’est rendu, en fauteuil roulant, dans cet établissement pénitentiaire qu’il n’a jamais cessé de soutenir. Quatre jours avant sa disparition, il a tenu à saluer une dernière fois les jeunes détenus. Selon un évêque présent ce jour-là, le pape, bien que très affaibli, a voulu témoigner une ultime fois de sa proximité avec ceux que la société oublie. « Je me souviens d’un homme fatigué, qui se traînait, mais dont la seule présence criait la nécessité de s’occuper des prisonniers », confiait-il au journal Il Messaggero.

Lors de cette visite, l’évêque lui a exposé les difficultés financières de l’atelier : un projet de réinsertion né d’une de ses premières visites en 2013, peu après son élection, lorsqu’il avait choisi de laver les pieds de douze jeunes détenus, dont des filles et des musulmans, brisant les codes traditionnels de l’Église. Cette initiative avait profondément marqué son pontificat. Depuis, le pape n’a jamais cessé de suivre l’évolution de ce lieu pas comme les autres, où l’on transforme la farine et l’eau en dignité retrouvée.

Les détenus lui rendent hommage

Avec ce don, les dettes de l’atelier ont pu être allégées, permettant à l’initiative de survivre, de continuer à embaucher et former de jeunes délinquants à un métier, à une vie nouvelle.

Aujourd’hui, à Casal del Marmo, les jeunes détenus ont demandé qu’une fleur soit déposée sur la tombe de celui qui, jusqu’au bout, les a considérés non comme des coupables, mais comme des êtres en devenir…

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