Quelques jours après le lynchage de Quentin D. , jeune militant de droite mortellement agressé à Lyon lors d’une attaque orchestrée par des militants de l’ultra-gauche antifa liés à la Jeune Garde, les tensions politiques autour des violences militantes restent particulièrement vives. C’est dans ce climat déjà explosif qu’Entrevue révèle une vidéo de de l’agression dont a été victime Bruno Attal en mars dernier, à la sortie d’un bar du Marais à Paris. Figure médiatique connue pour ses passages télévisés et sa présence sur le réseau social X, l’ancien policier et syndicaliste a été pris à partie par des militants se revendiquant de l’extrême-gauche, après une altercation à l’intérieur de l’établissement.
Selon les éléments recueillis par Entrevue, l’incident débute après des insultes proférées à son encontre, notamment à caractère homophobes et antisémites. Bruno Attal explique avoir voulu demander des explications dans le fumoir de l’établissement, où la tension serait montée avec plusieurs personnes présentes, dont une personne transgenre identifiée par Entrevue. Une menace avec un objet tranchant aurait alors été proférée, avant que la situation ne dégénère et que l’ancien policier ne soit finalement expulsé du bar.
Toujours selon les informations que nous obtenus et les images que nous diffusons, la scène se poursuit à l’extérieur, où Bruno Attal tente d’éviter un affrontement physique mais se retrouve pris à partie par un groupe de jeunes se revendiquant de groupuscules d’extrême-gauche proche. Insultes politiques, invectives et accusations d’appartenance à l’extrême droite sont évoquées, tandis que Bruno Attal affirme avoir cherché à désamorcer le conflit avant de parvenir à quitter les lieux. La bande d’agresseur d’extrême gauche ira même jusqu’à mimer des signes nazis après avoir chasser du trottoir, l’ex-policier .
Cette affaire intervient alors que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a suspendu ce lundi à titre conservatoire les droits d’accès au Palais-Bourbon de Jacques Elie Favrot, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, cité dans l’enquête sur la mort de Quentin D. .