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Cette semaine, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié de nouvelles recommandations concernant l’utilisation de substituts de sel à faible teneur en sodium.

Ces recommandations conseillent de remplacer le sel ordinaire utilisé à domicile par des alternatives moins riches en sodium, dans le but de diminuer les risques pour la santé associés à une consommation excessive de sel.

Depuis toujours, les directives sanitaires mondiales préconisent de limiter la consommation de sel (chlorure de sodium), car des études ont démontré qu’un excès de sel entraîne une hausse de la pression artérielle et augmente le risque de maladies cardiovasculaires, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de pathologies rénales. L’OMS estime qu’environ 1,9 million de décès par an sont liés à une consommation excessive de sel.

En 2013, les États membres de l’OMS s’étaient engagés à réduire de 30 % la consommation de sodium d’ici 2025. Cependant, cet objectif s’est avéré difficile à atteindre, poussant l’organisation à repousser l’échéance à 2030.

Des essais cliniques de grande envergure menés à l’échelle mondiale ont montré que le remplacement du sel traditionnel par du sel enrichi en potassium permet de réduire de manière significative le risque de maladies cardiaques et d’AVC.

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