FRANCE-WWI-HISTORY-CENTENARY
French Minister of Public Action and Accounts Gerald Darmanin (R) and President of the Hauts-de-France region, Xavier Bertrand attend a ceremony marking the 100th anniversary of the end of the WWI at the World War I French-British memorial of Thiepval, northern France, on November 9, 2018. - The memorial commemorates more than 72,000 men of British and South African forces who died in the Somme sector before 20 March 1918 and have no known grave, the majority of whom died during the Somme offensive of 1916. (Photo by LUDOVIC MARIN / AFP)

Ce lundi, le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a réagi positivement à la proposition de Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France, d’un « gouvernement d’union nationale ». Invité sur France 2, Darmanin a évoqué la possibilité de Bertrand à Matignon, soulignant ses grandes compétences et son potentiel à « servir grandement la France ». Les deux hommes, bien implantés dans la même région, partagent une proximité politique. « J’ai mes amitiés, mais je ne suis pas le président de la République », a déclaré Darmanin, tout en soutenant l’idée de Bertrand d’un « gouvernement d’urgence nationale » pour résoudre l’impasse législative actuelle.

Réaffirmant son attachement au gaullisme, Darmanin a insisté que ce n’est pas aux partis politiques de nommer un Premier ministre, visant indirectement le Nouveau Front populaire (NFP) qui pousse pour la nomination de Lucie Castets à Matignon. Il a appelé à éviter les manœuvres politiciennes pendant les Jeux Olympiques, soulignant l’importance de profiter de la période estivale pour une pause politique.

Trois jours après l’ouverture des Jeux, Darmanin, élu de Tourcoing, s’est félicité du bon déroulement de l’événement, attribuant ce succès au travail gouvernemental des quatre dernières années. Bien qu’il n’ait pas pu assister à la cérémonie du 26 juillet en raison de ses obligations de sécurité, il a qualifié l’événement de « magnifique » et a souligné que cela démontre la grandeur de la France.

En réponse aux controverses sur certaines représentations artistiques lors des Jeux, Darmanin a prôné l’acceptation du débat artistique, rappelant que la France est un pays de liberté où la moquerie et la caricature sont permises. « Il y a toujours des grincheux », a-t-il affirmé, invitant à célébrer la diversité d’opinions.

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