Voilà un nom qui n’appartenait pas, jusqu’ici, au petit monde des appareils politiques marseillais. Amine Kessaci, figure de l’engagement associatif local et de la lutte contre le narcotrafic, fait son entrée parmi les adjoints au maire de Marseille, à l’occasion du remaniement conduit par Benoît Payan.
Au total, l’exécutif municipal s’appuie sur 33 adjoints, une architecture pensée pour tenir une majorité parfois bousculée depuis 2020. L’objectif affiché est clair : remettre de l’ordre dans les délégations, donner des visages identifiés aux dossiers qui utilisent les équipes et les nerfs (propreté, écoles, sécurité, logement). Le calendrier, lui, ne trompe personne : la seconde partie du mandat se prépare maintenant, avec une équipe censée gagner en lisibilité.
Le désormais benjamin de l’exécutif marseillais Amine Kessaci incarne autre chose qu’un simple réglage technique. Son profil tranche, moins élu de carrière que voix issue du terrain, associé à des thèmes de jeunesse et d’engagement citoyen dans ses prises de parole publiques en faveur de la lutte contre le narcotrafic.
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