La justice a confirmé en appel la peine infligée à un homme reconnu coupable d’avoir causé la mort de son compagnon dans des circonstances particulièrement violentes. Jugé à Lons-le-Saunier, le quadragénaire écope à nouveau de quinze ans de réclusion criminelle, sanction déjà prononcée en première instance pour des faits survenus à l’automne 2022 en Haute-Saône.
Les magistrats ont retenu la qualification de meurtre, estimant que l’accusé avait volontairement écrasé la victime avec son véhicule à l’intérieur d’un garage, au terme d’une dispute sur fond d’alcool. L’homme de 40 ans avait succombé à une détresse respiratoire provoquée par l’écrasement de sa cage thoracique.
La thèse de l’accident rejetée une seconde fois
À la barre, le condamné a persisté à défendre la version d’un accident, affirmant ne pas avoir eu conscience de rouler sur son compagnon. Une ligne de défense qui n’a pas convaincu la cour, malgré les réquisitions de la défense en faveur d’une requalification en homicide involontaire. L’accusation, elle, réclamait une peine nettement plus lourde.
Pour les parties civiles, l’arrêt met fin à une procédure marquée par le silence de l’accusé et l’absence d’explications jugées satisfaisantes sur le déroulement précis des faits. La condamnation devient désormais définitive, sauf pourvoi en cassation.