Le 7 avril dernier, le tribunal correctionnel de Montpellier a ordonné l’arrêt temporaire de 31 éoliennes du parc d’Aumelas pour une durée de quatre mois. En cause ? La mort de 160 oiseaux protégés, notamment des faucons crécerellettes, une espèce rare. Cet événement a mis en lumière l’un des nombreux problèmes liés aux éoliennes.
À l’heure où la préservation de la planète est au cœur des préoccupations, les gouvernements du monde entier tentent de trouver des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique et réduire les émissions de CO2. Une démarche noble et nécessaire dans la théorie. Mais en pratique, c’est une toute autre histoire, et certaines mesures écologiques prises, censées réduire la pollution et préserver la planète, ont en fait des conséquences dramatiques insoupçonnées. L’un des exemples les plus flagrants est celui des éoliennes.
Censées représenter l’avenir des énergies renouvelables, elles ne cessent de se développer depuis des années. En France, on compte un peu plus de 9 500 éoliennes, mais qui ne représentent que 10% de la production d’électricité du pays. Et c’est bien là le problème : il faut énormément d’éoliennes pour produire peu d’électricité. Leur coût est exorbitant, et doit être compensé par des subventions payées au final par le contribuable. Pire, leurs prétendues vertus écologiques ne sont qu’une douce illusion et servent certains lobbys qui font de l’éolien un très juteux business. Entrevue dénonce la face noire des éoliennes, véritable arnaque de l’écologie !
Des matériaux très polluants
Les trois pales des éoliennes sont composées de 90 tonnes de matériaux composites. Non recyclables, elles sont enfouies ou incinérées quand elles sont usées. Environ 20% des éoliennes nécessitent également plus de 2,8 tonnes de terres rares, des métaux utilisés dans la haute technologie, importés de Chine, et dont la production est très polluante. Par ailleurs, 230 tonnes de charbon, venu de Chine de Chine et de toute l’Europe, sont utilisées dans la fabrication du mat en acier ( environ 300 tonnes ). L’emprunte carbone de chaque éolienne est donc catastrophique. Pour finir, le socle de chaque éolienne nécessite 1 500 tonnes de béton et de ferraille, qui sont laissés dans le sol en cas de démontage.


Un impact environnemental désastreux
L’une des sources de pollution d’une éolienne est visuelle. Des paysages jusque-là préservés ressemblent désormais à des zones industrielles. Ensuite, les éoliennes détruisent la biodiversité, en perturbant et tuant des oiseaux, des chauves-souris, des faucons et autres espèces protégées. Certaines haies et forêts sont rasées pour implanter des éoliennes, qui au passage assèchent les sols. Enfin, des agriculteurs se plaignent de pertes de performances, tant en qualité qu’en quantité, de leurs élevages, ainsi que d’une mortalité en hausse et de troubles inexpliqués chez leurs bêtes. Les 1 500 tonnes de béton et de ferraille utilisées pour le socle contribuent par ailleurs à pourrir les sols et infiltrer les eaux souterraines.

Des nuisances pour les riverains
Des riverains se plaignent de bruit, d’infrasons et des effets électromagnétiques qui perturbent leur sommeil à des kilomètres à la ronde. Certaines personnes vivant à proximité se disent aussi victimes d’acouphènes et de maux de tête. Enfin, le clignotement de l’ombre des pales projetées sur les paysages et dans les maisons crée des effets indésirables, comme si quelqu’un allumait et éteignait la lumière toutes les deux secondes. Évidemment, ceux qui vous diront que ces critiques sont un peu exagérées sont des personnes ne vivant pas à proximité d’une éolienne…

Sans vent, les éoliennes ont besoin de centrales émettrices de CO2
Les éoliennes ne sont pas pilotables, et sont donc utilisables selon les caprices du vent. Pour pallier à l’absence de vent, des centrales thermiques au charbon ou au gaz sont parfois mises en marche. Évidemment, l’utilisation de ces centrales thermiques a pour conséquence de générer des émissions de CO2 ! Par ailleurs, le transport d’électricité lié à l’éparpillement des lieux de production éolienne fait fortement augmenter le réseau de distribution de courant. Pas très écolo… Enfin, autre inconvénient : en cas de vents forts ou de gel, en hiver, les éoliennes sont arrêtées, pour éviter la casse. C’est pourtant pendant ces périodes que nous avons le plus besoin d’énergie…

Un coût exorbitant financé par l’État, le jackpot pour les investisseurs
Très coûteuses, surtout en entretien, les éoliennes tournent grâce aux subventions, aux compensations ou encore aux prix garantis… Cela représente plus de 120 milliards d’euros déjà distribués aux industriels éoliens. Tout ce que produisent les éoliennes est acheté à prix d’or, qu’on en ait besoin ou pas, sachant que l’électricité produite par les éoliennes n’est pas stockable. Tous ces avantages attirent des investisseurs qui ont bien compris que l’État garantissait les profits et supprimait les risques. Un vrai jackpot ! La Cour des Comptes, des commissions parlementaires, des experts, des associations de protection de la nature, les populations et des départements dénoncent le scandale éolien sans jamais être vraiment entendus.

Les éoliennes produisent peu d’énergie et font augmenter les taxes
À ce jour, l’éolien n’a jamais été en capacité de pouvoir compenser la fermeture d’une centrale nucléaire. On ne peut en effet tout simplement pas remplacer une énergie pilotable et puissante par une énergie intermittente et aléatoire. Dopé aux subventions issues des taxes de nos factures d’électricité, l’éolien contribue à faire augmenter ces dernières. Plus l’éolien produit, plus l’État doit distribuer des compensations financières aux industriels éoliens. Les paysages et les sites emblématiques défigurés impactent le tourisme. L’immobilier s’effondre dans les zones envahies par les éoliennes. En gros, tout le monde est perdant, sauf les industriels éoliens, gavés par les subventions du contribuable…

La nature défigurée, un désastre à venir dans le futur
Les éoliennes infestent certains territoires de façon, anarchique, encerclant certains villages. Un véritable Far West : covisibilité, saturation, recommandations paysagères, sites classés, forêts domaniales sont ignorés par les préfets. Intimidations, harcèlement, chantage : tout est bon pour arracher la signature d’un bail et trouver un terrain… Pire : dans 15 ou 20 ans, on peut craindre que des paysages seront peuplés d’éoliennes abandonnées. Les provisions pour démantèlement ne sont pas suffisantes et les sociétés exploitantes auront peut-être disparu. Les propriétaires, seuls responsables de l’éolienne en fin de vie, ne pourront pas tous faire face à la dépense et perdront leur terrain sans que les collectivités puissent tout démonter…

L’éolien : un lobbying pseudo-écologiste qui cache un juteux business
L’éolien surfe sur la peur du nucléaire et des énergies fossiles, laissant croire qu’il peut les remplacer, alors que la technologie actuelle des éoliennes est à des années lumière d’y parvenir. Des lobbyistes et des mouvements politiques, grâce à des moyens financiers énormes, noyautent des centres de décision et exploitent les peurs écologiques. Ils ont su bâtir un « cercle vertueux » qui se nourrit de l’argent public sous prétexte d’apporter des solutions écologiques, et qui fait un business juteux sur le dos de cette même écologie. Les moyens financiers des lobbies leur permettent aussi « d’arroser » les municipalités et de faire pression pour obtenir des terrains, afin de faire pousser au plus vite leur machine à cash : les éoliennes.

Éoliennes sur les côtes : la faune et la flore sous-marine en danger
WindEurope, l’agence du lobby européen des industriels éoliens, a prévu pour 2050 une emprise maritime des éoliennes sur les côtes françaises, avec plus de 100 centrales offshore. Ces centrales, qui nécessitent deux ans de travaux et mesurent 260 mètres de haut, impactent la faune et les flore sous-marine. L’impact est colossal. Situées en pleine zone de pêche, ces centrales détruiront les ressources et le travail des marins, auxquels ont impose déjà des règles strictes, alors que l’éolien semble avoir le droit de tout détruire, subventions à la clé…

Pour aller plus loin, lisez notre interview de Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, qui dénonce depuis des années l’inutilité des éoliennes, mais aussi leurs nuisances.