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Les autorités sanitaires françaises ont annoncé ce lundi 6 janvier la détection d’un premier cas du variant clade 1b du virus mpox en Bretagne. Ce sous-variant, connu pour sa contagiosité accrue et un taux de létalité plus élevé, a été diagnostiqué chez une personne n’ayant pas voyagé en Afrique centrale, où ce variant circule principalement. Le patient, en contact avec deux personnes revenant d’Afrique centrale, a été pris en charge au CHU de Rennes et se trouve dans un état stable.

La résurgence de ce variant, déjà signalée en Suède, Allemagne, Royaume-Uni et Belgique depuis l’été 2023, reste rare hors d’Afrique. Ce sous-variant se distingue par des symptômes plus sévères, notamment des éruptions cutanées étendues sur tout le corps, par opposition aux localisations plus limitées des variants précédents.

Le mpox, anciennement appelé variole du singe, est une maladie virale transmissible entre humains par contact étroit. En France, 215 cas du clade 2b avaient été recensés en 2024, principalement dans des groupes à risque. Malgré la détection de ce nouveau variant, les autorités estiment que le risque pour la population générale reste faible, grâce à la surveillance renforcée en place.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) maintient son niveau d’alerte maximal pour le mpox, en raison de l’augmentation des cas et de la propagation géographique. Elle encourage les mesures de prévention, notamment la vaccination des publics ciblés et la prise en charge rapide des cas contacts.

Les autorités sanitaires rappellent que les mesures de gestion pour le mpox sont adaptées et appellent à la vigilance, en particulier pour les personnes ayant voyagé dans des zones de circulation active du virus. La détection de ce cas en France souligne l’importance des systèmes de surveillance pour prévenir toute propagation à grande échelle.

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