L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma et Canal+ ont annoncé dans un communiqué que l’actrice Camille Cottin présidera la 51ᵉ cérémonie des César. L’événement aura lieu le 27 février 2026 au théâtre de l’Olympia à Paris, et sera retransmis en direct et en exclusivité sur Canal+.
Une figure du cinéma français et international
Révélée au grand public grâce à la série humoristique Connasse sur Canal+, Camille Cottin s’est rapidement imposée comme une figure du cinéma français. Son parcours l’a ensuite menée vers des productions internationales remarquées, notamment Stillwater aux côtés de Matt Damon et House of Gucci auprès de Lady Gaga. L’actrice, également connue pour son engagement artistique et social, incarne une génération d’interprètes capables de naviguer entre cinéma d’auteur et productions hollywoodiennes.
Elle succède à Catherine Deneuve, présidente de la cérémonie en 2025, et à Valérie Lemercier, qui avait occupé cette fonction en 2024. L’Académie souligne que le choix de Camille Cottin « illustre la diversité et la vitalité du cinéma français contemporain », tout en saluant « une artiste libre, audacieuse et profondément attachée à la création ».
Benjamin Lavernhe maître de cérémonie
Cette édition sera également marquée par la présence de Benjamin Lavernhe en tant que maître de cérémonie. Sociétaire de la Comédie-Française et acteur plébiscité pour son humour et sa sensibilité, il aura la mission d’animer la soirée.
Une dynamique à conserver
Les audiences de la cérémonie sont en légère hausse depuis 2023 après plusieurs années de baisse. L’édition 2025 a réuni 2,01 millions de téléspectateurs, contre 1,86 million en 2024 et 1,7 million en 2023. Malgré cette reprise, les chiffres restent en dessous des pics atteints dans les années 2010, où l’audience pouvait dépasser 3 millions de téléspectateurs.
L’un des enjeux pour l’édition de 2026 sera de maintenir la dynamique d’un événement qui passionne beaucoup moins les Français qu’avant, et où la politique et les jérémiades personnelles ont pris une place bien trop importante, au détriment du cinéma…