COVID-19 : le mécanisme génétique derrière un rare trouble de la coagulation après certains vaccins
COVID-19 : le mécanisme génétique derrière un rare trouble de la coagulation après certains vaccins

Deux personnes revenues d’un voyage dans la péninsule Arabique ont été testées positives au coronavirus MERS, a annoncé le ministère de la Santé. Les deux patients, hospitalisés par précaution, présentent un état jugé stable. Leur contamination a été confirmée après l’apparition de symptômes évocateurs, dans un contexte de voyage commun à l’étranger. Selon la ministre de la Santé Stéphanie Rist, les mesures destinées à limiter tout risque de transmission ont été immédiatement déclenchées, avec un suivi étroit des personnes contacts et l’application stricte des gestes barrières. À ce stade, aucune transmission secondaire n’a été identifiée sur le territoire.

Un virus rare mais redouté

Le MERS-CoV, apparu en 2012 en Arabie Saoudite, figure parmi les coronavirus les plus surveillés au monde. Plus létal que le SARS-CoV-2 mais nettement moins contagieux, il circule principalement chez les dromadaires et certaines chauves-souris de la région. Sa transmission à l’être humain reste exceptionnelle et touche souvent des voyageurs ou des personnels soignants en situation d’exposition. Les autorités sanitaires rappellent que ce virus provoque des symptômes proches de ceux du Covid, associés à une période d’incubation qui varie de cinq à quinze jours. Depuis son émergence, 2 640 cas ont été recensés à l’échelle internationale. La France n’en avait jusque-là comptabilisé que deux, identifiés en 2013. Les participants au même voyage que les deux patients contaminés font désormais l’objet d’un suivi sanitaire renforcé afin de prévenir toute propagation.

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